fbpx

NetVibes

Bon, j’avoue, ça fait des mois que je parle de Web 2.0, que j’anime des conférences sur le thème, que j’enseigne les technos liées à ce mouvement, et je n’avais pas encore ouvert de compte Netvibes !

Pour info pour les moins technophiles de mes lecteurs, Netvibes est un outil “en ligne”, c’est à dire disponible uniquement lorsqu’on est connecté, qui permet de regrouper de manière super synthétique tout un tas d’informations sur une même page, depuis la météo du jour jusqu’à ses derniers mails, en passant par les derniers articles de ses blogs préférés.

J’utilise bien entendu un agrégateur RSS, c’est à dire un outil permettant de télécharger automatiquement les dernières mises à jours de ses blogs et sites d’actus favoris. Mon outil pour celà, c’est Vienna, un formidable soft disponible sur Mac.

Mais Yoan m’a fait récemment une petite démo de Netvibes qui a titillé ma curiosité, avec un usage assez épatant de cet outil : la mise en place d’un “tableau de bord”, très synthétique, des activités des différents sites d’e-commerce qu’il a en charge. Tout ça bien sur par la magie de RSS !

J’ai donc ouvert mon compte. Première constatation : c’est vraiment simple d’usage, très “grand public”. Tout un tas de flux sont proposés par défaut, classés par thèmes, ainsi que des outils bien utiles. J’ai pu rapidement mettre en place :

  • Un résumé de mes ventes/achats sur ebay
  • L’état de mes boîtes mails Hotmail et GMail
  • Un comparateur Kelkoo sur mon produit favori
  • La météo de ma ville
  • Mon compte Meebo de messagerie instantanée
  • Un lien vers mes favoris stockés sur Del.icio.us

et plein d’autres petits “widgets” bien sympas !

Mais le plus gros morceau est bien sûr la liste de mes blogs favoris (presque 100, maintenant !). Bonne surprise : il est possible d’importer un fichier OPML, fichier que j’ai pu exporter depuis mon Vienna. Résultat : en quelques secondes, tous mes blogs étaient dispos sur Netvibes ! Dommage qu’il ne soit pas (encore ?) possible de synchroniser dynamiquement les deux.

Avec une organisation par onglet, Netvibes m’a vraiment convaincu. Je ne suis pas sûr d’avoir envie de l’utiliser à la place de mes outils classiques, mais pour une utilisation nomade comme j’en ai de plus en plus souvent, c’est vraiment un superbe outil ! Je pourrais juste lui reprocher un petit manque de réactivité, même si tout celà imite le fonctionnement d’une application, il ne faut pas oublier qu’il ne s’agit que d’une “simple” page Web, sacrément récurée à l’Ajax 🙂

PS : par contre, il faudra quand même qu’on m’explique un jour le modèle économique d’une telle boîte !

Eco-taxe : et les sites d’e-commerce ?

J’ai discuté ce midi avec mon pote François de la nouvelle éco-taxe qui est rentrée en application aujourd’hui même. Pour rappel (ou pour info, car la taxe en question est super peu médiatisée, approche des élections oblige…), c’est une nouvelle taxe s’appliquant sur les appareils domestiques de style Hi-Fi, vidéo, informatique, électroménager… afin de financer leur recyclage.

J’ai trouvé très peu de doc à ce sujet (vous pouvez tout de même consulter cet article sur ZDNet, et, ça va peut être vous étonner, mais… personne ne sait rien ! Les comptables ne savent pas comment la comptabiliser, personne ne saurait dire comment on doit la reverser, à qui…. Une chose est sûre : c’est le client final qui va payer !

Comme ça a déjà été le cas avec la taxe sur les players MP3, la hausse va en effet se refléter immédiatement sur les tarifs grand public. Mais comment la faire apparaître ? J’ai vu passer une pub Auchan qui rajoutait à un ordinateur de bureau le sticker “+1,75 euros d’éco-taxe”. Il risque donc d’y avoir du travail, et à faire en urgence, pour les sites d’e-commerce, pour qu’ils fassent apparaître cette éco-taxe explicitement, si c’est la façon de faire choisie. Mais quel tarif faire apparaître ? Mystère, ça ne semble en effet pas un pourcentage systématique.

En résumé : c’est le bordel !

Le plan Informatique Pour Tous

La mort récente de Jean-Jacques Servan-Schreiber m’a ramené plein de souvenirs de 1985, année charnière pour l’informatique en France. JJ-SS était en charge du Centre Mondial de l’Informatique (quel nom !), centre pompeux parisien destiné à l’initiation aux nouvelles technologies. Gouffre financier, mais bon souvenir pour ceux qui en ont profité (Daniel Glazman en a parlé sur son blog).

Mais 1985 c’est aussi l’année du fameux plan Informatique Pour Tous, lancé par Laurent Fabius. L’idée était de rendre accessible l’informatique au plus grand nombre, et en particulier dans le monde de l’éducation nationale.

Je suis tombé ce soir sur un document particulièrement intéressant, un article du Point de décembre 1984. Extraits.

Une réunion s’est en effet tenue, en novembre, à l’université Carnegie-Mellon, connue pour être en pointe dans le domaine de la micro-informatique. En plus de Gaston DEFFERRE et de Jean-Jacques SERVAN-SCHREIBER, y participaient les représentants des industries françaises d’électronique (Bull, Thomson, la CGE, Cit-Alcatel), en même temps que John Sculley et Steve Jobs, les deux patrons de la société Apple, qui a créé et fabrique les ordinateurs Macintosh.

Là, déjà, je suis à la fois impressionné et mort de rire : Defferre à Carnegie-Mellon, ça devait valoir son pesant de cacahuètes ! Mais la réunion devait être particulièrement intéressante, et pas seulement par la présence de Dieu Steve…. 😉

Objet : l’achat par le gouvernement français de 300 000 Macintosh, précisément. Ce qui est un chiffre énorme.

Effectivement, je suis sur le cul : 300 000 Mac, en 1984, c’était un chiffre énorme, vu le peu de diffusion à l’époque des micros-ordinateurs. Largement de quoi amorcer une grande lame de fond, et une “culture” mac à toute une population française.

Mais la réalité est bien plus franco-française…. :

le ministère de l’Éducation nationale envisage, de son côté, de doter les écoles françaises, en deux ans seulement, de 100 000 micro ordinateurs Thomson d’une puissance et d’un prix très inférieurs à ceux des Macintosh puisque ce sont des ordinateurs pour enfants

Eh oui, la grande carrière de Thomson dans le marché de la micro date de là : les TO7 et MO5, ces ordis pas franchement bien foutus et faisant fonctionner Basic et Logo ont été boosté par l’achat massif pour l’éduc’ nat’ de ces….jouets. Je me souviens encore aujourd’hui des piles d’ordis inutilisés qui étaient accumulés au fond des classes, faute de compétences la plupart du temps ou d’intéret pour la matière (à l’époque, les profs d’informatiques étaient des profs de maths plus que rapidement formés au B.A. BA de l’informatique)

Est-ce donc la fin du projet DEFFERRE SERVAN-SCHREIBER ? Une première question, d’abord : pourquoi s’étaient-ils décidés pour Macintosh ? La réponse est simple : c’est le seul micro-ordinateur qui permette un apprentissage rapide, non pas pour faire de l’informatique – tel n’est pas le but de l’opération – mais pour l’utiliser dans toutes sortes de travaux de bureau afin d’accroître la productivité.

Seconde question : si ce n’est pas Macintosh, ce sera quoi ? Réponse encore plus simple : I.B.M., ou l’un de ses « clones », c’est-à-dire un ordinateur fabriqué par ses concurrents pour bénéficier de ses programmes. Et, justement, Bull vient, trois ans après tout le monde, de sortir l’un de ces clones. Alors la solution, la voilà ?

Grande surprise donc : ce “marché du quart de siècle” (dixit l’article) n’aura bien sûr jamais lieu, pour privilégier des entreprises françaises, Thomson et Bull. D’une logique implacable, bien sûr, mais :

  • Une génération “loupée” côté compétences en informatique, demandez à ceux qui ont la trentaine de vous raconter leur rapport avec l’informatique à l’époque !
  • Un paysage Français qui a basculé dans le monde PC au lieu du Mac.

Bon, je sais, je ne suis pas impartial dans l’histoire, mais imaginez un pays où l’on aurait basculé massivement dans une culture de l’interface graphique, des applications intuitives, etc… Et au lieu, on a donc privilégié Bull, qui a été en dessous de tout côté PC, et qui donc a finalement rapidement perdu les marchés au profit d’IBM, Compaq, et les autres…

Marrant de revoir, avec le recul des années, à quel point certaines périodes ont pu être charnières… Et a quel point le jeu des politiques fait que le côté “choix rationnel” est finalement peu déterminant…

Et puis 1985, c’est l’année du “boom” du Minitel, c’est une autre histoire que je vous raconterai sans doute….

Une Clermontoise à la tête de Wikipedia !

Je viens de réaliser que la “Chair of the Board” de la Wikimedia Foundation, entité à la tête de Wikipedia et de ses dérivés, venait d’être confiée à une femme (bien 🙂 ), plutôt jeune (bien 🙂 ), et….Clermontoise ! Florence Nibart-Devouard. Et….je la connais ! Bon, avec ma mémoire habituelle, impossible de me souvenir où je l’ai croisée, mais il est clair et net que je connais cette jeune femme !

Bon, j’essaie de me creuser les méninges un peu plus, et en attendant, un ptit cocorico, quand même !

PS : si par hasard vous ne connaissez pas encore (honte à vous !), je ne peux que bien sûr vous recommander une utilisation à haute de dose de Wikipedia, incroyable mine de connaissance fonctionnant sur un mode communautaire.

Windows a racheté Linux !

Windows a racheté Linux ! Le gentil s’est vendu au méchant ! Etonnant non ? Ben pourtant c’est ce que j’ai entendu aux infos à la radio sur Europe1 ce midi.

Halala c’est dingue quand même comme les journalistes peuvent pêcher par leur ignorance et leurs raccourcis… Mais quel effet néfaste ! En plus l’extrait s’appuyait sur une courte interview de Tristan Nitot, qui ne contredisait pas le contexte, simplement parce que Tristan n’imaginait pas qu’il devait expliquer le B.A. BA d’une telle transaction.

Pour rappel, La “société” Linux ne s’est pas vendue a Microsoft, déjà pour la simple raison que Linux n’est pas une société, mais plus concrétement Novell, qui a racheté ya 2 ans une distribution Linux, SuSE, a conclu un partenariat stratégique avec Microsoft pour l’interopérabilité entre leurs systèmes. Finalement une bonne nouvelle, j’attend en particulier l’ouverture d’un serveur Exchange vers des clients open source, et vice versa…

Fromage et dessert

Grâce au logiciel Parallels, je viens d’installer un Windows XP (non, pas encore Vista, faut pas déc’, quand même !) sur mon Mac Mini… Et faut dire que ça marche plutôt très bien !

Qu’est ce qu’on ne ferait pas pour préparer un cours .Net !

Mais surtout, la comparaison est vraiment cruelle… Ca me rappelle encore un peu plus avec quel grand bonheur j’ai abandonné Windows !

Free contre free

Sacré personnage que ce Xavier Niel… J’avais commencé à entendre parler de ce personnage à l’époque où je m’impliquais dans le temps lointain du minitel, il était déjà très actif, surfant allégrement sur la vague du minitel rose qui était une source invraisemblable de revenus à l’époque (les tenanciers du Net d’aujourd’hui rêvent encore du modèle économique du Télétel avec ses connexions a plus d’1 franc la minute, dont les 2/3 reversés au site minitel…. 🙂 )

Bref, Free est aujourd’hui le grand fournisseur d’accès à Internet Français, du moins sans doute celui qui fait le plus parler de lui, par ses tarifs imbattables, par ses “coups” comme l’annonce de l’adoption de la fibre optique sans changement de tarif, mais aussi par ses scandales, les innombrables plaintes d’utilisateurs, et aussi les tracas juridiques de Niel, poursuivi par son passé dans les milieux XXX. Un des plus grands dirigeants français impliqué, et condamné, dans une sombre histoire de sex shops ? Y’a qu’en france qu’on voit ça !!

La polémique du jour concerne l’inclusion de code libre GPL dans les Freebox, largement diffusées en France.

Loïc Dachary, de la Free Software Foundation :

Les questions qui se posent à Free sont : pourquoi n’avez-vous pas informé vos deux millions d’usagers que la Freebox que vous leur avez mis à disposition contient du logiciel libre ? Pourquoi refusez-vous de faire ce geste simple et respectueux de la volonté des auteurs de logiciel libre et du droit d’auteur ?

Réponse de Xavier Niel, via le blog de Jeremie Berrebi :

Pour mémoire la Freebox est proposé (en prêt) aux abonnés depuis 4 ans (et non 2 ans), Free aide/héberge/finance un nombre incalculable de projets libres, il y a un nombre de geeks libriste au m2 dans les locaux de Free imbattable en France, quelqu’un croit-il vraiment que ces 10aines de personnes se permettraient de faire quelque chose de contraire à la GPL v2 alors qu’ils sont probablement les premiers contributeurs du libre en France ?

L’intervention de Niel est intéressante car à l’opposé de la langue de bois habituelle : ça saigne ! Il en profite pour égratigner au passage la GPL3, encore plus restrictive et sujette à pas mal de polémiques, et va même jusqu’à accuser l’APRIL de “rouler” pour Neuf Telecom, qui s’est récemment acheté une crédibilité auprès du monde du logiciel libre.

La suite…vraisemblablement devant les tribunaux ! la FSF a déjà réussi à faire retirer des routeurs DLink du marché, en sera t’il de même avec les Freebox ? Vu le nombre de Freebox diffusées en France, ça ferait très très mal !

Forces et faiblesses de la vidéo en ligne

Une vidéo circule depuis quelques temps, visible sur DailyMotion, concernant Nicolas Sarkozy.

Vidéo à charge, c’est en fait une compilation de déclaration du Ministre de l’Intérieur concernant essentiellement le domaine de la sécurité. C’est très bien foutu, manipulateur à souhait, et utilisant tous les artifices du genre concernant le montage vidéo et sonore.

Il me vient des sentiments plutôt très mitigés quand je vois ce genre de document, surtout connaissant ce qu’il est possible de faire sur une table de montage. J’arrive pas à en tirer une conclusion, je vous donne tout en vrac :

  • La vidéo en ligne communautaire, c’est vraiment “là où ca se passe”, maintenant
  • Il est vraiment possible de forger des opinions par un document vidéo
  • Les réactions à la vidéo montrent que le public est assez jeune
  • La campagne médiatique via le net va être vraiment dure pour ces élections
  • Un tel média sans censure est vraiment abrupt et c’est un choc de voir ça, habitué que l’on est des télévisions asseptisées
  • La vidéo dénonce la dramatisation à outrance de la violence, mais utilise un ton et une musique très “dramatisantes”
  • Sarko est vraiment à la pointe de la démagogie, et ça marche a fond
  • On glisse vraiment vers une campagne électorale “à l’américaine”, avec tout ce que ça implique de show, d’images chocs et de campagne d’image plutôt que de vision politique
  • cette vidéo est vraiment un choc, mais est finalement tout autant démago que le type qu’elle dénonce

Lâchez vos coms !

Les limites de l’OpenSource ?

La sortie de Firefox 2.0 est l’objet d’une polémique assez inattendue : de par ses relations avec Google, Firefox a engendré ces derniers mois un revenu financier apparemment important, en générant un trafic immense via sa page d’accueil.

Où est le souci ? Firefox est issu d’une structure, la Mozilla Foundation, qui emploie aujourd’hui plus de 70 personnes, après avoir longtemps fonctionné sur un mode purement bénévole et/ou financé par ses divers “sponsors”, dont Netscape puis AOL. Mais le produit générant le principal revenu de la société, le navigateur Firefox, est pour bonne partie écrit et maintenu par une communauté purement OpenSource, fonctionnant donc de manière bénévole, sans aucune rémunération ni répartition des revenus.

Etonnant ? Sans doute oui pour ceux qui sont étrangers au monde OpenSource, mais ce mode de fonctionnement “pour la gloire” a depuis déjà longtemps fait ses preuves, avec des produits tels que Linux basés sur les “bonnes volontés” de chacun.

Rien de choquant là dedans, le fait d’avoir une motivation de développer et de travailler complètement en marge d’un modèle économique est finalement plutôt admirable et courageux, à contrecourant complet du mode capitaliste actuel.

Le problème est plutôt lié aux revenus amorcés par l’exploitation du fruit de ce travail. Le fonctionnement de Mozilla est hélas pour l’instant un peu opaque sur ces points là, mais il semblerait que le succès de Firefox aie généré plus de 50 millions de dollars ces derniers temps, essentiellement rétro-cédés par Google qui lui même doit donc gagner beaucoup beaucoup plus… Que faire de cette somme ?

Un autre exemple récent : le rachat du serveur d’application JBoss par RedHat. Le “leader” du projet, Marc Fleury, a empoché quasiment seul le chèque de plus de 200 millions d’euros, pour un projet développé en très très grande partie par une communauté bénévole.

Perturbant non ? Tout ça amène forcément un choc des cultures, lorsqu’un mode très “idéologique” se heurte au final a l’inévitable logique financière. Et c’est tout le paradoxe actuel, que l’énorme succès de produits opensource amène à une situation très embarassante de “cagnottes” dont on ne sait plus trop quoi faire.

J’espère sincérement que Mozilla saura résoudre ce manque de transparence par rapport à ce sujet délicat, et surtout qu’ils parviendront à trouver un modèle cohérent respectant à la fois l’idéologie opensource et exploitant cette manne financière de manière positive. Le dirigeant de Mozilla, Mitch Kapor, est un ancien du monde “capitaliste” et pas le moindre puisqu’il s’agit du fondateur de la société Lotus, qui a explosée au début des années 80 avec le tableau 1-2-3.

PS : Firefox 2.0 a été téléchargé 2 millions de fois en 24h… C’est énorme, et comparable aux 3 millions d’Internet Explorer 7 en une semaine… On vit vraiment une période clé dans l’avenir du Web !

Les navigateurs nouveaux sont arrivés

J’ai eu l’occasion cette semaine de tester les deux nouvelles versions des principaux navigateurs Web :

  • Firefox 2.0
  • Internet Explorer 7.0

Ce test a été effectué dans le cadre d’une formation pour débutant en HTML/PHP.

(Mal)chance du débutant ? Toujours est il qu’on a réussi a prendre en défaut les deux navigateurs dès la première demi-journée de travail :

Pour Firefox, il s’agit d’un défaut d’affichage. Si vous tentez d’afficher une liste numérotée donc le dernier élément est vide, la dernière ligne aura bien un numéro, mais qui chevauchera le précédent. Voici le code qui déconne :

  1. Item 1
  2. Item 2

Pour IE, c’est plus simple et plus rigolo : il suffit de le gaver avec une boucle infinie en PHP qui provoque un affichage, et paf pastèque, méga plantage, on est bon pour faire un Ctrl-Alt-Suppr

Halala ces navigateurs…. On a pas fini de râler !