“OK” or Not “OK”

Le billet aujourd’hui tourne autour du bouton OK.

Nous connaissons tous ce bouton par coeur, il est partout, il est tout le temps, il est “gris” (;-)) ;  mais finalement, a t-il encore lieu d’être aussi présent dans nos applications qu’elles soient standalone ou web .

Prenons, l’exemple simple, du bouton OK pour valider un formulaire : le fameux “submit”.

Finalement, coté code, aucun problème pour ne pas en mettre au profit d’appuyer sur touche entrée

Pourquoi donc le garder à toutes les sauces.

En fait, ce billet restera de manière volontaire ouvert à vos commentaires sur ce sujet. Je me suis ici contenté de vous poser cette question et attend avec impatience vos remarques

Navigabilité d’un site en Flash

Moi qui vient du monde de l’informatique de gestion, je découvre petit à petit les possibilités du Flash et les techniques pour l’intégrer à une archi serveur un peu évoluée. AMF et tutti quanti, que des choses bien intéressantes 🙂 J’ai largement de la matière pour un long article (mais toujours aussi peu de temps pour l’écrire, bien sûr !).

Je voulais toutefois vous faire part d’une petite recherche que j’ai effectué aujourd’hui, avec l’aide de mon collègue Cédric, sur la navigabilité des sites en Flash, et en particulier pour gérer les boutons “Suivant/Précédent” qui sont tellement problématiques pour les développeurs, et pourtant tellement utilisés intuitivement par les utilisateurs !

Si vous jetez un oeil à ce site : Le Coq Sportif, vous allez voir qu’il s’agit d’un site d’eCommerce en Flash, chose déjà suffisamment rare, mais avec quelques petits détails qui font toute la différence :

  • Déjà, on peut utiliser le clic droit, pour aller à tout moment sur son panier ou valider sa commande. Pas évident au départ, tellement le réflexe est “contre nature” pour une navigation Web, mais pourtant tellement pratique !
  • L’aspect dynamique du Flash permet de passer d’une vignette à l’autre de manière fluide, et de visualiser d’un coup d’oeil quels sont les tailles dispos et les autres
  • Et surtout, une astuce de la mort qui tue permet de gérer proprement la navigabilité.

Pour ce faire, le site va réécrire dynamiquement l’URL au fur et à mesure de votre navigation…dans l’interface Flash, ce qui par définition ne devrait pas faire changer l’URL. Ainsi, il “suffit” de générer des URL permettant de réafficher des points précis dans l’interface Flash, et on peut ensuite utiliser le mécanisme classique d’historique du navigateur.

Autre avantage non négligeable pour les SEO : en multipliant ainsi les URL pour une seule et même interface Flash, on facilite ainsi le boulot des robots de moteurs de recherche, qui vont ainsi pouvoir naviguer sur l’interface, alors que le Flash est si difficile à référencer d’habitude.

Je n’ai pas encore testé, mais une page recensant les diverses URL “d’entrée” vers le Flash devrait pas mal faciliter le boulot. Ce mécanisme, cumulé à celui d’Adobe permettant de “parser” le texte d’un .swf, devrait permettre des choses intéressantes du côté du référencement.

Pour en revenir à cette génération d’URL pointant au coeur d’une application Flash, on peut utiliser ce type de framework qui est tout spécialement conçu pour !

Java pour les nuls (moi, donc)

Non non, je ne fais pas une crise d’infériorité, c’est juste que là… je comprend pas. J’aime bien donner des cours, ça permet de se poser des questions que jamais on ne se poserait en prod, et de tomber sur des trucs tout bêtes, limite de débutants, mais qui bloquent bien ! J’ai deux cas a soumettre à votre sagacité, des trucs tous cons, et j’avoue que.. je n’arrive pas à les expliquer… Si vous avez des idées, surtout n’hésitez pas ! Continuer la lecture de « Java pour les nuls (moi, donc) »