Réflexions autour d’un startup studio

Cela fait quelque temps que j’ai constitué un groupe de travail autour de la notion de Startup Studio : c’est à dire comment parvenir à rationaliser le travail de création d’une structure (startup ou autre… je suis de moins en moins convaincu de l’usage de ce terme) pour permettre au porteur de projet de se concentrer sur son travail, plutôt que de s’infliger de longs tunnels à se battre avec l’administration et acquérir des notions bien éloignées de son produit. J’ai  eu l’occasion d’accompagner, ou d’observer, des structures en cours de création, et je suis frappé à chaque fois par la dilution d’énergie rendue nécessaire par ces phases de création, souvent au détriment du produit.

Et, et c’est là où le lien avec la notion de startup fait sens, il y a souvent urgence à atteindre son marché, pour pouvoir avoir une sorte de “jugement de vérité” sur la validation d’une hypothèse de travail. Est il finalement nécessaire de passer par toutes ces phases de création pour parvenir à atteindre ce marché ? N’y a t’il pas une autre façon de voir les choses ? En prenant en charge les premières phases de vie d’une entreprise, en permettant de tester en situation réelle des hypothèses anté-création, un startup studio amène une façon un peu différente de voir la création d’entreprise.

Pas vraiment un incubateur : j’aime bien l’image du bateau. Là où les structures d’accompagnement classiques restent “sur le quai” et prodiguent un maximum de conseil au navigateur débutant, le startup studio a plutôt tendance à monter à bord, voir à prendre les commandes. Ca n’est pas adapté à toutes les situations, ni à tous les egos, mais celà peut **peut-être** permettre de changer un peu la façon de voir l’entreprenariat. A suivre en tout cas, puisque ce projet est en train d’être relancé… j’aurai donc l’occasion d’en reparler très vite.

Gérer ses mots de passe

Le récent problème survenu chez Twitter (plus de 250 000 comptes ont été victimes d’intrusion… dont le mien !) rend plus que jamais d’actualité la nécessité de gérer proprement ses mots de passe. Petite revue de détail.

PS : à noter que, dans le cas du récent problème survenu pour Twitter, il ne s’agissait pas d’une violation de mot de passe : les pirates sont passés par une extension à Twitter qui permettait, via une faille, d’accéder à la base de données de Twitter, permettant ainsi de récupérer login, adresse email… et mot de passe (crypté).

Eviter les mots de passe trop communs

Première règle, encore trop négligée : il ne faut surtout pas utiliser un mot de passe trop “facile,” qui pourrait être facilement cassé via un automate cherchant précisément les mots les plus courants.

Cliquez ici pour voir un “worst of” des mots de passe les plus utilisés… et qu’il faut donc n’utiliser à aucun prix !

Qu’est ce qu’un mot de passe suffisamment compliqué ?

Puisque les outils de cracking utilisent des dictionnaires de mots usuels, une réaction logique est d’utiliser un mot de passe mêlant lettres et caractères spéciaux, majuscules et minuscules, chiffres et lettres.

  • Problème numéro 1 : ces mots de passe sont compliqués à taper et à retenir.
  • Problème numéro 2 : ils ne sont pas forcément les mots de passe les plus solides. Certes, ils résistent aux “dictionnaires”, mais pas aux outils utilisant des combinaisons de caractères aléatoires.

Les recherches statistiques les plus récentes en arrivent à la conclusion qu’un mot de passe est plus solide s’il est très long, même s’il ne contient que des caractères usuels, qu’un mot de passe très alambiqué mais court.

Conseil : si vous voulez un mot de passe solide, choisissez une phrase facile à retenir, et qui constituera votre mot de passe. Par exemple, un ver tiré d’un poème que vous aimez.

Pour palier aux futurs “dictionnaires de phrases” qui ne manqueront pas d’apparaître, l’idéal est d’avoir une phrase longue, mais avec une ou deux variables par rapport à la phrase d’origine. Par exemple, au lieu d’avoir comme mot de passe : “Mignonne, allons voir si la rose”, un mot de passe solide pourrait être “Mignonne, voir allons si la tulipe” :

  • c’est un mot de passe long,
  • il est relativement facile à retenir
  • la phrase n’est pas exactement celle d’origine

Variez vos mots de passe d’un site à l’autre

Cette règle là est dure mais réaliste : si malgré toutes ces précautions, ou si par légèreté vous avez confié votre mot de passe à une tierce personne, le seul moyen de s’en protéger est de ne pas utiliser le même mot de passe sur tous les sites que vous utilisez.

Ainsi, pour reprendre l’anecdote de départ, si Twitter se fait pirater ses mots de passe, cela n’affectera que Twitter, pas vos autres services.

J’avoue, cette règle est dure à tenir (sauf à utiliser un gestionnaire de mots de passe… voir le point suivant). Une solution intermédiaire consiste à utiliser le même mot de passe un peu partout… sauf sur les 2-3 sites les plus “sensibles” que vous utilisez.

Utilisez un gestionnaire de mots de passe

Des logiciels peuvent vous aider à gérer vos mots de passe. Ils n’ont (presque) que des avantages :

  • intégrés au navigateur, ils vont permettre d’automatiser les connexions : plus de login à saisir
  • base de données de vos mots de passe, ils vont permettre d’avoir des mots de passe différents pour chacun des sites
  • ils peuvent générer pour vous des mots de passe particulièrement alambiqués

Le seul point qui peut laisser interrogatif est l’aspect centralisé : vous vous retrouvez à rassembler tous vos mots de passe à un seul et unique endroit.

Autre bémol : vous vous retrouvez complètement dépendant de l’outil, et vous ne pourrez vous connecter depuis un poste de travail qui n’est pas doté de l’outil en question. Prenez garde donc à choisir un logiciel qui s’embarque également sur votre smartphone, pour avoir vos mots de passe avec vous.

Il existe de nombreuses solutions, dont :

  • Keepass, pour PC, Mac et Linux, est une solution solide, mais peu intégrée au navigateur. C’est un logiciel gratuit, donc ne vous en privez pas !
  • 1Password, pour Mac et iPhone, est parfaitement intégré, et solide
  • Dashlane, un petit outsider que j’utilise depuis quelques temps, propose une solution de stockage dans le cloud qui peut apparaitre effrayante mais qui est au final assez séduisante : elle permet ainsi d’accéder à ses mots de passe en ligne.

Faites attention à ce que vous activez

Comme évoqué précédemment, Twitter s’est fait pirater par une extension qui est passée “par derrière”, via les API du service en ligne. Du coup, il faut faire particulièrement attention aux extensions, applications, etc… que l’on peut installer ou accepter, que ça soit sur son ordinateur, ou sur Facebook, Twitter and co.

De la même manière, pour parler d’un autre sujet d’actualité, il est malheureusement aujourd’hui impératif de faire une croix sur les Applet Java, et donc de désactiver ce langage sur votre navigateur (en prenant garde à ne pas faire d’amalgame entre Java utilisé sur des serveurs en tant que serveur d’application, et Java en tant qu’Applet sur une page web.

 

Outils 2013

Outre mes méthodes d’organisation, ce début d’année a été l’occasion de revoir un peu quelques uns des outils que j’utilise au quotidien sur mes iMachins. C’est aussi l’occasion de tester les nouvelles générations de logiciels, en particulier ceux s’appuyant plus sur le net et sur un stockage “dans les nuages”. Petite sélection…

Dashlane

Jusqu’à maintenant, j’utilisais avec plaisir l’outil 1Password pour stocker et recenser mes mots de passe de manière sécurisée et centralisée. Mais j’ai profité de la trêve hivernale pour tester les services d’une jeune startup française, Dashlane, qui propose un outil qui fonctionne à la fois sur mon Mac et sur iOS, et qui se synchronise… “dans le cloud”, c’est à dire sur les serveurs de cette structure.

Poser la base de données de ses mots de passe sur Internet ? Forcément un peu flippant, même si la société se prévaut de multiples niveaux de sécurité, dont le principal argument qui m’a convaincu de franchir le pas : la base stockée en ligne est cryptée est n’est pas lisible telle quelle, même Dashlane n’a pas accès aux mots de passe tant que la base n’est pas décryptée via un mot de passe connu de seulement l’utilisateur.

Pour le reste, Dashlane n’est pas encore complètement abouti mais est très prometteur : on commence par renseigner diverses informations sur son profil, qui permettent ensuite de remplir plus facilement divers formulaires.

L’intégration au navigateur n’est pas encore aussi bonne que pour 1Password : on ne peut consulter une “fiche” sans lancer l’application Dashlane. En revanche, l’automatisation de saisie des mots de passe et de remplissage des formulaires fonctionne très correctement. (NB : la toute dernière version propose une bien meilleure intégration, joie !)

Côté iOS, c’est plus rudimentaire, en particulier parce que l’intégration au navigateur est limitée à un profil “Premium”. Car, pour le reste, tout est pour l’instant gratuit. Un système un peu alambiqué de gains de points permet de débloquer certaines fonctions.

Dans les bonnes idées, un outil permet “d’auditer” ses mots de passe actuels, et offre pour les mots de passe les plus faibles de les remplacer par des mots de passe générés automatiquement, et bien sûr beaucoup plus solides.

En résumé, du bon, du moins bon, mais offrir un service gratuit pour gérer ses mots de passe est une offre indispensable pour ceux qui ne le font toujours pas. 

S’inscrire sur Dashlane

Waze

J’ai entendu parler du service Waze lorsqu’une rumeur annonçait le rachat de ce site par Apple, pour enrichir Apple Maps. La rumeur n’a été ni confirmée ni infirmée, mais j’en ai profité pour tester l’application sur mon iPhone.

Waze, c’est un compagnon de route pour tout trajet en voiture. L’application peut servir de navigation GPS, mais son principal atout est ailleurs : c’est, à ma connaissance, la première expérience réussie de “crowdsourcing” routier, de constitution d’une communauté s’échangeant informations et alertes sur le réseau routier.

Et… ça marche bien. Très bien même. On retrouve parfois un esprit un peu “CiBi”, avec une vraie entraide entre usagers de la route. Le seul vrai problème que je rencontre est le peu d’usagers dans ma région : lorsque je suis en centre ville, ça va, mais dès que je m’en éloigne, c’est un peu le désert. Il m’arrive souvent d’être le premier à signaler des accidents ou des embouteillages.

L’autre particularité de Waze (et probablement ce qui intéresse Apple, si la rumeur de rachat s’avère fondée), c’est la possibilité d’éditer soi même les cartes routières. Je l’ai testé dans mon village, où les noms de rue n’étaient pas mentionnés, et ça marche plutôt bien. On peut même aller jusqu’à tracer soi-même de nouvelles routes !

Puisqu’un tel outil n’a de sens que s’il a beaucoup d’usagers, je ne peux que vous inviter à l’utiliser le plus possible ! 

Bankin’

Ca fait maintenant plus de 25 ans que je cherche une application de gestion des comptes bancaires correcte. J’ai tout essayé, depuis le “budget familial” sur mon Oric Atmos, jusqu’à des outils plus récents. Et à chaque fois, je me heurte à deux problèmes :

– la synchronisation avec la banque est pénible, nécessitant le plus souvent un import de fichier texte manuel

– la ventilation des opérations dans des rubriques déterminées est fastidieuse.

Et… j’ai trouvé, par pur hasard, le service qui propose une réponse crédible à ces deux freins ! Bankin’ est une application pour iPhone/iPad, avec une interface web en complément. On est “dans le cloud”, avec des données qui sont traitées sur leur serveur.

Que dire si ce n’est que l’application remplit parfaitement son rôle : j’ai juste eu à déclarer une fois les accès à ma banque (Société Générale), et tout s’est déroulé ensuite automatiquement : chaque matin, une synchronisation est effectuée sans que je n’aie rien à faire moi-même, 90% des opérations sont classées dans leurs catégories avec pertinence (en gros, il ne me reste qu’à classer les chèques), et je suis averti en Push sur mes iBidules des nouvelles opérations. Que demander de mieux ? 

L’application est très très simple d’usage, avec une interface épurée… et c’est très bien : il manque sans doute plein de fonctions (un “budget” minimaliste serait cool, mais il parait que c’est prévu), mais l’essentiel est là pour 90% des usages. Ca deviendrait presque un plaisir de faire ses comptes !

MarsEdit

Celui-là, c’est un vieux de la vieille : MarsEdit existe depuis des années, mais je ne l’avais jamais trouvé satisfaisant. MarsEdit, c’est un outil permettant de publier des articles sur ses blogs. Oui, “ses”, car il n’a d’intérêt que si l’on a plusieurs blogs, en les centralisant sur une même interface.

Bon, j’ai donné une nouvelle chance à l’outil, mais, contrairement aux autres logiciels présentés dans cet article, je ne trouve pas vraiment cet éditeur très satisfaisant. L’édition de textes est ultra-rudimentaire, l’interface utilisateur pas très bien foutue, et l’application, même si elle marche correctement, donne une impression de “laborieux”. Dommage ! Car elle rend de fiers services.

Et vous, vous utilisez quoi comme outils ? 

Management@Apple

Cette interview de Steve Jobs apporte pas mal d’informations intéressantes sur la façon dont été managé Apple sous sa responsabilité. Ce positionnement me “parle” pas mal, en voici un petit résumé…

Apple est une compagnie où l’on collabore énormément. Nous n’avons absolument aucun comité à Apple. Nous sommes organisé comme une startup : une personne a la responsabilité d’iPhone OS, une du hardware Mac, une du hardware iPhone, une du marketing… Nous somme la plus grande startup sur la planète !

On se voit tous une fois par semaine, 3 heures où l’on passe en revue toute l’activité de l’entreprise. Tout est basé sur la confiance qu’on chacun de ces gars dans la capacité qu’on les autres à assumer leur partie, sans avoir à se surveiller en permanence. C’est pour cela que l’on travaille bien ensemble, à rassembler le travail de chacune de ces branches pour ce qui devient nos produits.

Quant à moi, ce que je fais toute la journée c’est rencontrer des équipes, à travailler sur des idées, des problèmes, concevoir de nouveaux produits, de nouvelles campagnes marketing, etc.. 

(interviewer : Et est-ce que ces gens sont autorisés à vous dire que vous avez tort ?)  Oh oui ! J’aimerais avoir toujours raison ! Mais lorsque vous embauchez les personnes les plus talentueuses, et que vous voulez qu’ils restent à travailler pour vous, vous devez leur laisser prendre leurs décisions, et amener leurs idées jusqu’au bout. Les meilleures idées doivent gagner ! Je contribue, bien sûr, mon travail n’aurait pas de sens si je ne le faisais pas.

Méthodes et outils

Avec les rituelles bonnes résolutions pour la nouvelle année, j’ai décidé de réviser ma façon de travailler. Comme décrit dans le post précédent, ça fait un moment que je cherche à structurer le flux d’informations et de stockage de données importantes qui transite par ma boîte mail.

J’utilise beaucoup le mail. Trop sans doute. Par détestation du téléphone, mais aussi parce que c’est un outil qui me permet de travailler de manière asynchrone : quand je suis disponible, y compris si ces périodes ne sont pas très compatibles avec les périodes de travail de mes correspondants.

J’ai donc habitué mes correspondants à m’envoyer des mails, et moi de m’efforcer de m’y répondre. Mais cette méthode a un inconvénient majeur : je me retrouve “floodé” par de très nombreux mails, en permanence, et force est de constater que pas mal de “tâches” importantes passaient au travers.

Je me suis donc appliqué à réviser ma façon de fonctionner, avec quelques outils qui m’ont bien aidé. Je me suis largement inspiré de cet article sur l’excellent site Cuk.ch.

Principe de base : zéro inbox !

La boîte de réception est devenue au fil du temps un trou noir pour moi. J’y cumulais des mails depuis plusieurs années, sans vraiment savoir si ces mails étaient traités ou pas. Avant toute chose, il m’a donc fallu vider cette boîte. Ca m’a pris, vous vous en doutez, beaucoup de temps.

Bon, ok, j’ai un peu triché : je suis remonté six mois en arrière, et j’ai…archivé tous les mails plus anciens. Je me suis dit que, même si c’était un peu de la triche, ce n’était pas pire que de laisser une demande en souffrance plus de six mois après.

J’ai donc réussi à partir d’une base saine : une boîte de réception complètement vide.

Gérer une todo list

Je n’ai jamais réussi jusqu’à maintenant à gérer proprement une liste de tâches à accomplir. J’ai pourtant écumé un grand nombre d’outils différents : Things, iProcrastinate (quel joli nom !), Wunderlist… A chaque fois, je me heurtais aux limites de “l’écosystème” du logiciel : certes, des synchronisations existent entre Mac et iPhone, par exemple, mais elles dépendent à chaque fois du bon vouloir du logiciel en question.

La solution la plus intelligente, de mon point de vue, m’a été expliquée par l’article de Cuk dont je parle plus haut : peu importe finalement le logiciel, pourvu qu’il s’appuie sur l’API, ouverte, de gestion des tâches proposées par Apple (pour les allergiques à la pomme, vous pouvez remplacer par l’équivalent chez Google). Certes, l’application standard proposée par Apple, “Rappels”, est beaucoup trop light pour l’usage que je pourrais en faire (et en plus, elle est buggée sur Mac !), en revanche, il se crée petit à petit un écosystème d’outils qui s’appuient sur la même base de données.

Et puis, rester compatible avec ce système de listes gérées par Apple (et stockée sur l’iCloud), c’est également se donner la possibilité d’utiliser Siri pour créer des tâches. Oui, Siri, le gadget présent depuis un an sur les iPhone. Bon, sur ce point là, il faut bien avouer que ce n’est pas pour l’instant une grande réussite. J’ai essayé de créer des tâches “à l’oral”, par exemple lorsqu’une idée me venait alors que je conduisais. Mais ça reste pénible : par exemple, Siri va impérativement demander une date de fin pour la tâche. Si l’on n’en veut pas, il faut préciser “Jamais”. Puis Siri va demander à valider avant création, ce qui est impossible lorsqu’on commande son iPhone via l’oreillette, et qu’on n’a pas l’écran face à soi. Bref, ça sera peut-être utilisable, mais… plus tard.

En revanche, il existe pas mal d’outils bien adaptés à d’autres usages. J’ai rapidement adopté 2Do, une application Mac plutôt bien fichue, et qui était conseillée sur l’article de Cuk. Elle marche plutôt bien, est un peu chère (26 euros sur le Mac Store), mais remplit tout à fait son rôle. C’est, me semble t’il, un parfait bon compromis entre l’outil très “light” façon Things, ou l’outil trop complexe et regorgeant de fonctionnant, comme par exemple Omnifocus.

Sur téléphone, je ne me suis pas encore décidé. Pour l’instant, seule l’application “Rappels” officielle d’Apple me sert. Mais elle a vite atteint ses limites en termes de fonctionnalités et d’ergonomie.

Créer des tâches depuis un mail

Mais la véritable bonne idée de l’article de Cuk, ce qui a fait que cette méthode de travail m’a parfaitement convenu, c’est la possibilité de créer une tâche à partir d’un mail. Pour cela, j’utilise l’extension MailHub ($19). Elle permet, en deux clics, de transformer un mail en tâche qui est immédiatement basculée dans le cloud. La tâche contient en outre une copie complète du mail, ce qui facilite grandement son traitement par la suite.

Concrètement, dès que je reçois un mail :

  • Soit je le lis et le supprime, si son contenu est “volatile” pour moi
  • Soit je le stocke dans un dossier “Save” de mon client mail, pour relecture ultérieure
  • Soit j’y répond immédiatement, si la réponse est simple et ne me prend pas plus de quelques secondes
  • Soit je le transforme en tâche, via l’outil MailHub, en donnant une deadline à la tâche quelques jours plus tard, selon le caractère d’urgence du mail.

Une fois que j’ai exécuté la tâche :

  • Soit je la “checke” comme étant terminée
  • Soit elle nécessite une réponse de mon interlocuteur. Auquel cas je réponds au mail, puis je définis une nouvelle deadline à ma tâche, quelques jours plus tard, afin de faire le point sur ce travail en cours

Cette façon de fonctionner semble pour l’instant faire complètement ses preuves : ma boîte de réception est complètement vide, et je n’enterre plus de tâches importantes.

Cloisonner ses phases de travail

Comme je l’avais décrit dans un précédent article, je garde un principe important de la méthode GTD : je cloisonne complètement

  • Les périodes où je fais le tri dans mes mails en attente (je le fais bien moins souvent qu’avant, en réglant le ramassage automatique des mails sur une période bien plus longue).
  • Les périodes où je “tombe de la tâche”, en travaillant à partir de mes listes de tâches pour les exécuter, ou les replanifier pour celles qui prennent du retard

Perdre moins de temps sur de la veille et du réseau social

Rien à voir avec la méthodologie ci-dessus, mais un bon complément, j’ai également décidé sur ce début d’année à faire maigrir mon activité en ligne :

  • J’ai réduit mes followings sur Twitter, passant de plus de 1500 à moins de 900
  • J’ai largement limité mes abonnements RSS, suivant ainsi les conseils de Bertrand : limiter au maximum les abonnements aux sites “grand public”, et garder en priorité les vrais blogs, les contenus personnels
  • J’ai fait un gros ménage dans mes abonnements à des newsletters. Ca a été un travail de longue haleine, mais quel plaisir ensuite d’avoir sa boîte aux lettres moins polluée !

Conclusion provisoire…

Je n’ai jamais été aussi content d’une méthode de travail que de celle-ci :

  • Je gagne du temps, en en perdant moins à consulter des mails ou des trucs plus ou moins utiles
  • J’oublie beaucoup moins de choses, grâce à une “todo list” enfin à peu près à jour et exploitable.

Et vous, vous fonctionnez comment ?

Coaching, conseil, audit et les autres

J’ai envie aujourd’hui de vous parler de coaching
Il faut bien admettre que le mot est à la mode en ce moment. Cependant comme beaucoup de chose dans l’air du temps, il est très difficile de donner une définition du terme.
En effet, conseil, coaching, audit, analyse psycho ….. finalement, qu’est ce qui déférencie tous ces termes.
Après avoir pas mal réfléchi à la question, il me semble que cette diférenciation se fait dans l’action même :
– le conseil à mon sens et le fait de pouvoir accompagner “un client ” (au sens large) dans et sur son métier ; une place importante est reservée à l’écoute et à la facilité du “conseilleur” à se mettre à la place du client
– l’audit est plus connu et borné : il s’agit d’établir une photo de la situation du client étudié afin de mettre en place des solutions ; l’audit respecte généralement un schéma d’analyse précis
– l’analyse psychologique : elle se positionne dans la “pourquoi ?” ; pourquoi ce client arrive t-il aujourd’hui à cette situation “d’echec” ? `
– le coaching : en fait, il est à mon sens ce que les autres termes ne sont pas. Voici MA définition :
le coaching est la manière d’accompagner et de suivre un client en lui apportant des solutions à ces problèmes basées sur une expérience et en se positionnant comme l’élément à suivre pour le chef d’entreprise. Il y a donc bien transmission du pouvoir sur la période de coaching. L’idée est de faire prendre conscience au chef d’entreprise des léviers à activer pour solutionner sa situation
Le meilleur exemple que j’ai trouvé de coaching est une émission de tv diffusée sur W9 :
“Cauchemar en cuisine” on l’on suit Gordon RAMSAY (un grand chef anglais) coacher des restaurants au bord de la faillite
un lien du dernière épisode : http://www.w9replay.fr/#/emissions/cauchemar-en-cuisine/5190

Il faut bien admettre que le mot est à la mode en ce moment. Cependant comme beaucoup de chose dans l’air du temps, il est très difficile de donner une définition précise du terme.

En effet, conseil, coaching, audit, analyse psycho ….. finalement, qu’est ce qui déférencie tous ces termes.

Après avoir pas mal réfléchi à la question, il me semble que cette différenciation se fait dans l’action même :

  • le conseil à mon sens et le fait de pouvoir accompagner “un client ” (au sens large) dans et sur son métier ; une place importante est reservée à l’écoute et à la facilité du “conseil” à se mettre à la place du client
  • l’audit est plus connu et borné : il s’agit d’établir une photo de la situation du client étudié afin de mettre en place des solutions ; l’audit respecte généralement un schéma d’analyse précis
  • l’analyse psychologique : elle se positionne dans la “pourquoi ?” ; pourquoi ce client arrive t-il aujourd’hui à cette situation “d’echec” ? `
  • le coaching : en fait, il est à mon sens ce que les autres termes ne sont pas. Voici MA définition :

le coaching est la manière d’accompagner et de suivre un client en lui apportant des solutions à ces problèmes basées sur une expérience et en se positionnant comme l’élément à “suivre”. Il y a donc bien transmission du pouvoir sur la période de coaching. L’idée est de faire prendre conscience au chef d’entreprise des leviers à activer pour solutionner sa situation

Le meilleur exemple que j’ai trouvé de coaching est une émission de tv diffusée sur W9 :

“Cauchemar en cuisine” on l’on suit Gordon RAMSAY (un grand chef anglais) coacher des restaurants au bord de la faillite

un lien du dernier épisode.

Boîte à outils (suite)

Cet article est la suite de celui-ci, je vous invite à le consulter au besoin 🙂 Comme pour la précédente, cette liste reste très macophile…. mais je suis sûr qu’il existe des équivalents sous Windows et Linux 🙂

Balsamiq Mockups

J’ai longtemps cherché l’outil idéal pour préparer facilement des gabarits d’écran, des ‘premiers jets’ qui servent de base de travail et de présentation, sans avoir besoin de faire appel à un Webdesigner, ce qui serait dommage vu qu’une première maquette a vocation a être travaillée et retravaillée.

Après avoir fait quelques tentatives avec Excel, Powerpoint, Dreamweaver, j’ai trouvé il y a peu l’outil idéal avec Balsamiq Mockups.

Véritable boîte à outil de conception d’interface, cet outil (qui fonctionne soit en version online, soit sous la forme d’une application Adobe Air) permet en deux temps trois mouvements de faire un premier dessin qui pourra ensuite être abondamment revu et corrigé.

Tous les composants standards (icônes, boutons, menus…) sont présents, il existe même une bibliothèque permettant de concevoir l’interface d’une application iPhone ! Il est également possible de télécharger des composants optionnels.

Une fois la maquette terminée, on peut très facilement l’exporter vers une présentation Powerpoint ou un document quelconque.

L’essayer c’est l’adopter !

Balsamiq Mockups, $79 avec une version de démo disponible en téléchargement (la version Adobe Air fonctionne également sous Windows et Linux).

NetNewsWire

Comment assurer une veille digne de ce nom sans avoir son agrégateur de flux RSS ? J’ai longtemps utilisé Vienna, logiciel pour Mac reprenant une présentation “style mail”. Malheureusement, cette application semble abandonnée par ses développeurs, et je commençais à en voir ses limites.

Je n’ai jamais été conquis par des applis complètement online, qu’il s’agisse de Google Reader ou Netvibes. J’aime bien avoir mes flux dans une appli à part, pour pouvoir les consulter offline, en archiver quelques uns, etc… Je suis tombé récemment sur NetNewsWire, appli plus toute jeune mais qui intègre depuis peu une fonction particulièrement intéressante : la synchronisation avec Google Reader.

Vous obtenez ainsi le ‘meilleur des deux mondes’ :

  • Une appli plutôt bien foutue pour consulter ses flux et les organiser de manière plutôt souple
  • Google Reader pour pouvoir rester ‘up to date’ lorsque vous ne travaillez pas sur votre propre poste de travail.

Cerise sur le gâteau, ce duo imparable peut être complété avec une déclinaison iPhone de NetNewsWire. Malheureusement, cette version n’est pas encore super au point, ou alors je n’ai pas su la configurer, mais la synchro avec ses deux autres compères n’est pas encore très efficace. Vivement que ça se corrige !

NetNewsWire, utilisable gratuitement contre affichage de pub, ou version sans pub pour environ 7 euros.

Apple Keynote

Quoi ? Powerpoint ? Non mais ça va pas ! Depuis que j’ai un Mac, j’utilise avec grand plaisir Keynote, l’appli conçue “pour” Steve Jobs, qui n’est pas le dernier venu pour mettre au point une présentation des plus convaincantes 🙂

Pour un support client, un cours, une présentation publique, une animation de réunion, on n’a rien fait de mieux que le support “à la Powerpoint”. Keynote apporte tout celà, avec un “petit supplément d’âme” qui fait tout son charme : des couleurs harmonieuses, des animations chiadées, tout un tas de petits plus qui en font une application extrêmement agréable à utiliser… et à regarder à l’oeuvre !

Seul (gros) bémol : l’appli restant peu diffusée, il vous sera difficile de travailler conjointement avec d’autres collègues préférant Powerpoint ; il existe des fonctions d’import/export, mais qui restent imparfaites.

Keynote est disponible dans le pack iWork’09, 79 euros chez Apple (version de démo téléchargeable).

Spotify

Je fais partie de ceux qui préfèrent travailler en musique ! Ou alors avec un bon vieux podcast (aaah, 2000 ans d’histoire….). Après avoir très longtemps cajolé ma bibliothèque iTunes, je dois bien admettre que j’utilise aujourd’hui Spotify, le player à la mode.

Mieux foutu et plus rapide que Deezer, infiniment plus complet qu’un iTunes (et pour cause, tous les morceaux sont en ligne !), avec du communautaire comme il en faut (possibilité de partager ses playlist et de consulter les playlist d’autres personnes), c’est rapidement devenu mon compagnon indispensable. Toutes les nouveautés ou presque y sont, ainsi que les plus grands classiques, quels que soient les styles musicaux (on trouve pas mal de classique ou de jazz, par exemple).

Seul petit bémol : certains “grands” artistes n’y sont pas, pour des raison de droits…. N’allez pas chercher de Beatles ou de Pink Floyd, ni d’AC/DC par ici….

Pour le reste, ce n’est que du bon !

Spotify est disponible uniquement sur invitation pour l’instant (quoique…) sur sa version gratuite avec pub (un jingle tous les 1/4h environ), ou en version payante pour 9 euros par mois (sans pub).

Petit complément indispensable : SpotifyLists, qui recense des playlists à découvrir.

Et vous, quels sont vos outils indispensables ? Je serai ravi de partager vos découvertes, alors n’hésitez pas à laisser vos trucs et astuces dans les commentaires 🙂

Boite à outils

J’ai pris le temps de réviser les quelques outils que j’utilisais au quotidien sur mon ordinateur pour gérer les projets en cours. Voici une rapide sélection de logiciels qui pourront vous être utiles…. (Bon, faut être macophile et iPhonien, c’est mes outils à moi hein, je n’ai pas vocation à faire un article exhaustif 😉 )

Les outils que j’utilise tous les jours

Things : une todo list avec soi

Maintenir une “todo list” est vraiment le B.A.BA de n’importe qui, et en particulier de quiconque cherche à utiliser une méthode de type “GTD” (Getting Things Done). J’ai utilisé plusieurs méthodes, pour au final me replier sur l’édition iPhone de Things.

Things existe à la fois pour Mac et pour iPhone, mais le mécanisme de synchronisation est à mon goût un peu trop contraignant (il faut impérativement passer par son réseau local en WiFi). Du coup, j’ai abandonné la version Mac pour n’utiliser que mon iPhone pour noter au fil du temps mes diverses tâches à accomplir. Indispensable !

C’est bête à dire, mais c’est incroyable comme l’on peut se “libérer l’esprit” simplement en notant dans un coin les trucs que l’on doit faire dans les heures/jours qui viennent. Je me suis longtemps contenté de tout retenir “de tête” mes tâches à venir, jusqu’au jour où je me suis rendu compte que mon cerveau dépensait une énergie considérable rien que pour me souvenir de trucs à faire. Noter à tout va a été une véritable libération ! Et une todo list, raisonnablement longue, constituée de choses “faisables”, est vraiment une bonne solution.

Le site de l’éditeur de Things (7,99 euros sur l’AppStore)

Evernote : prendre des notes en vrac

Ce truc, ça faisait un moment que je le cherchais. Enfin, que je cherchais ce genre d’outil : quelque chose de dédié à la prise de notes au sens très large, qu’il s’agissent d’un truc griffonné sur un set de table, une discussion orale, un dessin, un site web, un texte…

Evernote, c’est tout ça, et avec un “plus” énorme : une parfaite synchronisation entre devices. Je peux prendre mes notes indifféremment sur mon Mac, sur mon iPhone, ou sur le net, je pourrais les retrouver à tout moment, centralisées. Il s’agit d’une appli “en ligne”, mais avec des clients pour la plupart des devices, téléphones ou ordinateurs. Vous pouvez même vous envoyer des notes par mail ! Sur l’iPhone, caméra et micro sont utilisés. Sur le Mac, on peut utiliser la webcam, un scanner… Tous ces documents, textes, papier, images, sons, vidéos, sont ensuite rangés dans des dossiers correspondant à vos dossiers en cours, avec moults tags et titres permettant de les retrouver rapidement.

Une version gratuite, largement suffisante, est proposée. Un abonnement “Premium”, pour 45$ par an, propose un volume de données plus important.

Pour s’inscrire, allez sur le site de l’éditeur.

Freemind : structurer l’instructurable

Celui là, j’ai appris à l’utiliser dans ma précédente entreprise, puisque certains ne juraient plus que par le “mindmapping”, cette manière arborescente de représenter les idées. J’ai vu qu’il existe même des bouquins entiers sur le sujet.

Je n’ai pas réussi à en faire mon outil de travail principal, mais je le trouve très pratique dans un cas bien précis : en plein brainstorming, lorsque les idées fusent, vont dans tous les sens, sans structure particulière. Le moyen le plus efficace pour tout noter “à la volée” et tenter de trouver une quelconque structuration me semble bien être le mindmapping. J’utilise pour cela Freemind, outil gratuit suffisamment largement à mes besoins. Freemind est développé en Java et fonctionne sur la plupart des plateformes.

Le site du projet, sur Sourceforge.

WordPress : le canal de diffusion

Quel bonheur de pouvoir échanger, propager ses idées et pensées ! Le phénomène de blog n’est certes plus autant à la mode qu’il y a quelques temps, mais ça lui permet aussi de reprendre sa vraie place : pas un gadget, pas la solution ultime à tous les problèmes, mais un outil parmi d’autre permettant de manière simple et souple de publier ses articles.

J’ai redécouvert WordPress dans sa dernière version et j’ai été favorablement impressionné : autant pour moi la notion de blog était liée au bidouillage de fichiers PHP avec son éditeur de textes dans une main, et FTP dans l’autre, autant on peut aujourd’hui raisonnablement envisager 100% de l’administration, la personnalisation, et la configuration de son blog sans aucune connaissance technique, simplement en utilisant l’interface d’administration.

Le site du projet WordPress, où vous pourrez télécharger gratuitement l’outil, ou WordPress.com, pour se faire héberger son blog.

A suivre : les autres outils…

Coming Out !!

Après ces quelques premiers posts sur notre vision de NOS travaux à venir (au sens large, et en espérant vous comptez dans le “NOS”), il est temps de faire une rapide présentation de notre DUO.

En effet, depuis l’ouverture de ce blog, c’est monsieur JD qui vous tient la plume (sans jeu de mots pour les plus pervers d’entre vous), mais en fait, il existe un “homme dans l’ombre” (;-)), MOI, qui aujourd’hui devient public. Nous avons décidé d’avancer ensemble pour faire naître et grandir ce projet.

Comme vous l’avez compris, notre première démarche est de rendre de manière complètement transparente nos idées et de les partager via ce blog. Mais en fait, on vous a menti (on est des méchants) car la première démarche a été en fait de factoriser nos idées à JD et à moi même (ANTHO au fait !)

Et même si cela à l’air “simple“, en fait, il s’avère qu’entre les vacances, nos disponibilités tant physiques que psychologiques, ca ne fut pas chose facile (et je pourrais même parler au présent car bien sûr ce travail continue)

Vous connaissez donc aujourd’hui notre mini-équipe, notre vision, reste donc à exprimer notre façon de travailler :

En fait, ayant tous deux une formation typique ingénieur et quelques années d’expérience en informatique (développeur, chef de projet, freelancer …), nous arrivons à un constat simple :

Travailler une période Y et recevoir directement un salaire (ou une facture) pour cette période (ou ce travai)l Y n’est pas nécessairement un modèle économique suffisant aujourd’hui.

En d’autres termes : faire du service est important à notre niveau, mais nous ne voulons pas que cela soit la seule source de revenus de notre activité. Un business trouvant son équilibre entre du service (il en faut 🙂 ) et des projets amorcés et menés par nous même, en collaborant avec divers freelances et autres âmes motivées, ferait notre bonheur 🙂

En fait, le modèle classique d’une société de services ne prend pas du tout en compte “l’investissement humain” qu’il est possible d’injecter dans un projet. Certaines boîtes l’ont bien compris (jeter un oeil sur les boîtes info du nord de l’Europe) ;  aujourd’hui, il est important de savoir travailler sur une période tout en sachant que les entrées financières vont être nulles ou peu importantes dans un premier temps. L’intérêt est double :

– décaler ces entrées dans le temps, après une période d’investissements forts (analyse, étude, itérations …..)

– proposer un produit” fini au futurs clients et surtout un produit ayant bénéficié de multiples points de vues (cf ce site bien sûr)

Autre point, important ; notre métier de base est bien l’informatique et le développement informatique au sens large. Cependant nos futurs travaux se veulent “plus larges“. Nous sommes par exemple sur quelques réflexions dans les domaines de l’immobilier, du vin, des voitures ….. ( ou encore : “le web mène à tout… à condition d’en sortir 😉 “)

Voilà, vous avez aujourd’hui une idée un peu plus précises de notre démarche dans ce monde de brut(s).

Pour finir, je dirais que nous ne sommes pas grand chose sans votre participation , alors n’hésitez pas à déposer vos commentaires, nous joindre, prendre un verre avec nous …

A travers ce blog, nous avons également choisi de temps en temps de vous lancer des défis. Le premier défi sera au minimum d’avoir 20 commentaires sur ce post alors

A VOUS DE JOUER !!!

Presse quotidienne et Internet

Pas beaucoup de mouvement sur ce blog, pour cause de surcharge de boulot !

J’ai peu l’habitude de vous parler de mes clients ici, ce qui est d’ailleurs peut être un tort ! C’est donc l’occasion de vous parler de la “mission” qui m’a plus que largement occupé ces dernières semaines, justifiant mon désert bloguesque récent !

J’ai eu la chance d’être intégré à l’équipe travaillant sur la refonte complète du site Internet des journaux du Groupe Centre France, dont le principal titre est La Montagne, l’indéboulonable quotidien auvergnat. J’ai déjà eu l’occasion de travailler ponctuellement sur divers projets du groupe, dont le site Centremploi, qui a été le premier projet de services d’eComs !

Je travaille donc depuis mi-novembre sur les sites Web du groupe, projet particulièrement ambitieux au vu du cahier des charges… et des délais imposés, puisqu’il fallait impérativement que la sortie du site coïncide avec la sortie du nouveau format du journal, prévu le 23 janvier. Le site vient de sortir, avec des délais respectés, et je suis plutôt fier du résultat final : full Java, avec un framework d’affichage et un autre de liaison avec les données fait maison, l’utilisation d’outils OpenSource, et d’un modèle objet le plus propre possible.

De belles ambitions techniques pour un beau cahier des charges fonctionnel, et surtout une équipe comme j’en ai rarement connu : en mode “commando” (4 à 5 personnes maxi, de grandes compétences techniques et une motivation inébranlable), ils ont réussi à faire de vrais miracles, car de l’avis de tous un tel site nécessiterait “normalement” une bonne année de conception et développement.

Outre le fait de bosser avec des gens intéressants, compétents et motivés, ce projet a été pour moi une belle expérience en terme de conduite de projet. Pas que tout fût parfait, loin de là, mais la gestion de crise, du stress, de la charge, a vraiment été gérée d’une main de maître. J’ai encore le souvenir d’une réunion de crise où tout semblait noir, et où le responsable informatique a su gérer avec sang froid la situation pour relancer le projet et les motivations… Les délais ont été tenu, au prix d’horaires de fous furieux, mais seul compte le résultat, et la satisfaction du produit fini ! 🙂

Vous pouvez visiter le site en cliquant ici. Tout n’est pas parfait, il reste quelques serrages de boulons à effectuer, et pas mal de fonctionnalités à créer, mais l’essentiel est là : un site modulaire, sur des bases techniques solides, et avec une équipe vraiment exceptionnelle !

Et puis ça a été l’opportunité pour moi de vivre “de l’intérieur” la naissance du nouveau format du journal, avec l’ambiance si particulière d’un organe de presse, surtout la nuit. Vraiment l’impression de vivre un moment particulier, et la fierté de dire “j’y étais” !

Pour cette jolie aventure humaine et professionnelle, Guillaume, Stéphane, Yoan Yohann Yoann (sgroumph !), Jean-François, FX, Sido, Etienne, et les autres, je n’aurai qu’un mot : merci 🙂