Auto-cirage de pompes

Dans l’article “mort aux disquettes“, paru sur ce blog en 2009, j’écrivais :

A mon sens, le top du top serait qu’un OS intègre une API proposant une réelle alternative aux filesystems classiques, pour qu’un développeur puisse proposer une fonction de sauvegarde complètement dématérialisée, et incrémentale.

Dans sa nouvelle version d’OS X, Lion, Apple propose deux fonctions :

  • AutoSave : “Maintenant votre Mac enregistrera automatiquement tout ce que vous faites et vous n’aurez donc plus à vous en soucier.”
  • Versions : “Versions est une nouvelle fonctionnalité qui retrace l’historique de vos documents en prenant des instantanés et en les affichant aux côtés des dernières versions, dans une chronologie facile à parcourir.”

Bon, OK, ce n’était pas forcément très difficile à imaginer, mais ça fait toujours plaisir 😉

Livetweet TV

Après quelques temps où j’ai délaissé cette rubrique, voici le grand retour de la “boîte à idées” sur ce blog, qui, j’essaie de ne pas l’oublier, a pour vocation d’être précisément un incubateur d’idées.

L’idée du jour part de deux constats :

  • Les rares fois où j’ai allumé ma TV ces derniers temps étaient la plupart du temps suite à une recommandation d’un de mes contacts sur Twitter ou Facebook (style “wouah, regardez ça sur la 6 !”)
  • Une bonne partie des téléspectateurs, même non geeks, regardent aujourd’hui la TV en ayant un ordinateur portable (ou bientôt un iPad ?) sur les genoux ou à portée de main (en témoigne la forte activité sur Facebook à cette heure là)
  • Twitter est souvent utilisé pour commenter les programmes TV

L’idée est de revoir la présentation des programmes TV, sur le principe d’un site mettant en avant non pas une grille des programmes, de plus en plus touffue et peu lisible (TNT oblige..), mais des recommandations des utilisateurs. Peu à peu, on affine ces recommandations en faisant remonter les profils correspondant à nos goûts (en utilisant des “J’aime” à la Facebook/Digg).

Ce type d’application pourrait être également une application Facebook, ce qui permettrait de se reposer sur les goûts de ses contacts en priorité.

L’autre fonction majeure de ce site serait un “live tweet” créé pour  chaque programme : pour chaque programme TV, un écran serait dédié permettant de commenter en temps réel ce qui se passe à l’écran, un peu comme Facebook le permet en insérant un feed dans une page Web :

Un site de ce type pourrait ramener rapidement un trafic important, puisqu’il s’adresse à une cible des plus larges : les téléspectateurs.

Cette idée vous intéresse ? N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour l’enrichir, apporter des suggestions, remarques… Cette page est vivante et va évoluer au fur et à mesure de vos cogitations.

Vous êtes développeur ? Créatif ? Spécialiste du domaine abordé ? Nous recherchons en permanence à monter et animer des équipes autour de ces projets, afin que ces idées deviennent autre chose que de simples articles dans un blog… Contactez nous !

Pour que l’iPad devienne un iWant

Puisque ce blog était avant tout un “incubateur” d’idées, voici quelques idées d’applications qui feraient de l’iPad un vrai “iWant” pour un certain nombre de gens… Ces idées me viennent “à chaud”, n’hésitez pas à proposer les votres en commentaire ! (j’essaie de mettre à jour la page au fur et à mesure où les idées viennent et me sont suggérées 🙂 )

  • Ecrire toute une série d’applications éducatives, reprenant les possibilités visuelles que présentait Alan Kay dans ses expérimentations (voir l’article que j’ai écrit sur le blog de Nicolas Bordas à ce sujet)
  • Se lancer tête baissée dans le “casual gaming pour touchscreen”. Ne jamais oublier que l’iPad peut également fonctionner à l’horizontale, et qu’elle peut devenir la base d’une nouvelle génération de jeux de sociétés, en introduisant une interactivité fun (pourquoi ne pas inventer un jeu avec de “vraies pièces”, achetables dans le commerce, mais qui pourraient se poser via un socle adapté directement sur l’écran de l’iPad ? Réinventer les petits chevaux, la bataille navale, etc…)
  • Faire de l’iPad la télécommande d’un media center, qui sert à la fois de “preview”, de support à part entière pour certain contenu, et de browser/télécommande pour tout le contenu stocké sur son réseau personnel, pour pouvoir lancer par exemple un film sur sa TV. On pourrait même aller plus loin et en faire une centrale domotique
  • En parlant de télé, faire de l’iPad son nouveau programme télé, multimédia et mixant médias online et TV traditionnelle : après tout, le programme TV est l’incontournable de la table basse du salon, et l’iPad est censé prendre sa place !
  • Concevoir des sites Internet pour ce genre de support, et en particulier des sites d’e-commerce, comme présenté sur le blog de capitaine-commerce. Hey Octolys, on s’y lance ? 😉
  • Etre les premiers sur des terrains professionnels où l’iPad apporte un vrai plus (dans l’immobilier, dans des services d’accueil au public, dans le secteur médical…). Un exemple parmi plein d’autres : dans une agence de voyage, au lieu d’une relation derrière un bureau, regarder tranquillement le catalogue des voyages installé dans un canapé avec un client.
  • Imaginer tous les usages d’un iPad en lieu et place d’un cadre numérique, pour de l’affichage mixé de photos, d’infos (météo, news…), et divers éléments (un Seesmic Look ou un Silverlight Facebook client sur iPad aurait de la gueule !). Un super économiseur d’écran global, en gros.
  • Un gestionnaire de cuisine, à mi-chemin entre l’appli “je fais mes courses” (avec synchro sur l’appli iPhone pour trimbaler sa liste, bien sûr), et le livre de recettes, le plus interactif possible bien sûr

Encore une fois, je ne sais pas si l’iPad sera le succès attendu. Mais une chose est sûre : à l’instar du Mac à l’époque, cette tablette vient d’ouvrir la voie sur un terrain passionnant pour la conception d’applications, que ce soit pour l’iPad ou pour ses futurs concurrents. En tant qu’entrepreneur et développeur, je trouve que ça fait sacrément envie…

Ma pizza

Ca fait un moment que je voulais parler ici d’un bouquin épatant, même s’il date déjà de quelques mois : “Que ferait Google à votre place ?“, qui permet de mettre en perspective divers business avec l’angle de vue et la façon de procéder de Google. Cette boite qui amène aujourd’hui tant de polémiques, a indéniablement révolutionné notre façon de voir les choses, en particulier la façon d’amener un produit au public, et de créer du business autour.

Ce livre encourage à regarder les problèmes que nous rencontrons d’un oeil nouveau, et surtout d’y amener une approche originale. Finalement, ce n’est rien d’autre que ce que nous essayons d’apporter, modestement, ici, avec notre rubrique “Boîte à idées” qui constitue la colonne vertébrale de ce blog.

En jouant avec ces idées, je me suis amusé l’autre jour à imaginer ce que le web, et la “Google touch”, pourrait apporter à une entreprise aussi “banale” qu’est un vendeur de pizza. Cela pourrait donner ceci :

Premier point, le plus important, tout faire pour personnaliser l’accueil du client

Un pizzaiolo possède une palette d’ingrédients (jambon, champignon, etc…) qu’il peut placer avec n’importe quelle combinaison sur la pâte à pizza. Pourquoi se limiter ? Imaginons un site Web qui permettrait de s’enregistrer, et de définir “sa” pizza, avec ses ingrédients. Combien de fois avez vous cette scène dans une pizzeria du client qui demande “alors, je voudrais une Grandioso mais sans oignons, et avec des champignons à la place des poivrons”.

Un site Web permettant d’enregistrer “sa” pizza, de la nommer, et une petite interface permettant au cuistot d’avoir sous les yeux les ingrédients. A vue de nez, cela parait plutôt simple à mettre en place, et ça apporterait un “plus” plutôt appréciable. Le plaisir de commander “la JD s’il vous plait”, voire même d’avoir le site, ou le gars à l’accueil, qui vous dit “vous prendrez une JD comme d’hab ?”. De l’informatique de gestion hyper basique, et de l’inédit pour “l’expérience client”.

Deuxième point, jouer la carte “prescripteur” sur le Web

Puisqu’on a inventé “sa” pizza, pourquoi pas ne pas la proposer à ses amis ? Un petit insert sur sa fiche Facebook, et hop, n’importe qui peut commander “la JD”. Mieux, si la pizza a du succès, pourquoi pas ne pas la promouvoir parmi les pizzas “officielles” du site ? On pourrait aussi imaginer un système de cumul de points qui permettrait d’avoir des avantages lorsqu’on prescrirait un maximum de pizzas à son nom. Une sorte d’affiliation maison, avec une récompense en nature (pizza gratuite, dessert…).

Troisième point, jouer la communauté

Je sais qu’on emploie la notion de communauté à toutes les sauces en ce moment. Mais sur ce genre d’application, j’y verrais un intérêt. Lors du choix des “ingrédients de base” d’une pizza, demander des suggestions, faire voter les gens, permettrait d’amener une originalité à la carte tout en la “pré-validant” (sondage style : “seriez vous branché par une pizza comportant du foie gras ?”).

Il faudrait également bien sûr jouer sur toutes les cartes “classiques” d’appel à la communauté : commenter les pizzas du moment, amener des photos de soirées réussies autour des pizzas, etc…

Quatrième point : l’appropriation

Si l’aspect communautaire prend vraiment, pourquoi pas ne pas aller plus loin, et proposer carrément de monter des minis boutiques (sur Facebook, par exemple) en marque blanche. L’utilisateur invente quelques pizzas, ouvre sa boutique “Chez JDiolo”, et la pizzeria s’occupe de toute la logistique derrière.

Ca aurait de la gueule, une pizzeria proposant tout ça, non ?

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Iphone Tree – ‘la suite’

goggles_landmarkIl est temps de reprendre l’article Iphone Tree que j’avais écris en septembre 2009.

Tout d’abord un grand merci pour vos commentaires sur ce sujet. Vos interventions ont clairement été dans le sens de ce que l’on souhaite amener JD et moi-même ; une synergie positive, une effervescence pour le projet et non pas centrée sur les personnes qui lancent l’idée.

Le dernier commentaire de Monsieur Cyril de Scopika met le doigt sur un point capital : “Google Goggles”

Google avec ce nouveau produit se lance dans la conquête de la reconnaissance visuelle sur mobile. Bien sûr, cela est annoncé sur Android mais d’après quelques infos dénichées sur le web, ce produit devrait prendre la forme d’une API. Le traitement pur mathématique se ferait donc sur les serveurs Google.

J’ai eu tendance au premier abord de me dire que du coup le projet (notre projet) Iphone Tree était “mort” dans l’oeuf mais finalement après réflexion, je vois deux issues :

  1. Google décide que cette fameuse API sera open-source et utilisable pour et par tous pour favoriser des applications de reconnaissance visuelle
  2. Google garde son petit jouet pour lui et ferme l’utilisation

Finalement , peut être que cette nouvelle va permettre à Iphone Tree de s’envoler ; en effet, si Google rend cette API open, il sera important d’être les premiers à l’utiliser et à proposer une application Iphone de qualité.

Dernier point, il est certain que d’un point de vue technique cela faciliterait très grandement les choses

Qu’en pensez vous ?

J’espère avoir de votre part autant de commentaires que pour la présentation de ce projet

Crowdsourcing météo

Une idée de Joël, de l’agence Scopika, que je trouve plutôt pertinente :

L’iPhone depuis qu’il est doté d’une boussole permet des applications plutôt inédites. Pourquoi pas ne pas l’utiliser en tant que capteur météo de poche ?

J’ai pensé à ça en écoutant des pros du parapente qui sont des accros à la météo hyper localisée : pour eux, toute info est importante, et la météo “classique” n’est jamais assez précise.

Dans une interview, Kersauzon disait :

Depuis que la météo est gérée par des machines, les prévisions n’ont jamais été aussi merdiques. Cela ne vient pas des modèles qui sont bons, mais du faible nombre de lieux captant le temps, et qui faussent les modèles.

Avant, des milliers de contributeurs donnaient leurs infos, en particulier les marins qui donnaient tous leur contributions. Et il y avait beaucoup plus de finesse. Maintenant, les marins reçoivent la météo, mais personne ne leur demande rien.

Du communautaire ? De l’info diffusée ? Hum !

Et si les possesseurs d’iPhone, ou autre téléphone géolocalisable, pouvaient donner cette info ? Contre une “récompense” à déterminer, ils pourraient simplement donner des infos basiques :

  • Lieu de l’échantillon
  • Météo de base (soleil, pluie, neige…)
  • Sens du vent, en orientant le téléphone dans le sens où va le vent (d’où l’importance de la boussole)

Rien qu’avec ces infos très basiques, mais multipliées par des milliers d’utilisateurs, on pourrait agréger une base de connaissance en temps réel plutôt très importante… Y a t’il un météorologue dans la salle qui pourrait confirmer l’intérêt de récupérer toutes ces informations ?

Cette idée vous intéresse ? N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour l’enrichir, apporter des suggestions, remarques… Cette page est vivante et va évoluer au fur et à mesure de vos cogitations.

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Interopérabilité en Auvergne

Nous avons aujourd’hui un “guest” sur ce blog, Jérôme, a qui j’ai demandé de présenter son projet de GIX local…. 🙂 Vous pouvez aller faire un tour sur son site web pour connaître un peu mieux ce touche à tout sans fil !

Comme d’hab, nous sommes preneurs de tous vos retours ; j’avoue que je serais curieux d’avoir un débat sur la faisabilité financière d’un tel projet.

En tout cas, n’hésitez pas si vous avez vous même des idées à exposer ou à faire “tester” auprès de nos commentateurs implacables, on prend !

NB : ce débat me rappelle bien sûr les conférences de Benjamin Bayard sur le Minitel 2.0 que vous pourrez visionner chez l’ami Mazenovi 🙂

–jd

L’idée m’est venue un matin en cherchant comment arriver à fournir mes clients en très haut débit.

Oui, mes clients sont des utilisateurs de l’internet qui n’ont pas la chance d’être sur les grosses agglomérations desservies intégralement par le haut débit ADSL (je dis haut débit si supérieur à 512kbit). Donc je les connecte sur mon réseau wifi 5Ghz (backbone) qui lui est actuellement relié a plusieurs connexions ADSL (j’avais pas trouvé mieux à l’époque).

Donc comment faire pour trouver du gros tuyau sur la région :

  • Les gros opérateurs déjà en place ?
  • Le réseau (man) de Clermont Communauté Networks ?
  • Les opérateurs locaux (Neyrial…) ?
  • Tout ce monde, mais personne avec un débit suffisant a un prix réellement concurrentiel et louable pour un petit opérateur comme moi….

    Sur Montpellier, où une autre boucle de notre solution est en place, le très gros tuyau était accessible facilement et a un prix convenable.

    Quelle différence entre Clermont  et Montpellier ? Clermont a son MAN, Montpellier aussi (Pégase), Montpellier a des gros opérateurs, Clermont aussi.

    Mais ceux de Montpellier sont interconnectés pour réduire leur coût d’exploitation.

    Alors comment faire cela à Clermont ???

    La réponse est simple : Monter un GIX (global Internet eXchange) ou POP ( Point Of Presence ) d’interconnexion.

    Voilà fini l’idée place a la réflexion, et à la documentation ….!

    Quel serait l’intérêt d’un GIX local ?

    • Pratiquement partout en région, quand on veut visiter le site web de sa ville, on passe presque toujours par Paris, sauf si l’hébergeur du site est le fournisseur d’accès du visiteur. Les principaux GIX se trouvent à Paris.
    • L’implantation d’un GIX local permet au trafic local de s’échanger en local, sans passer par Paris. Cela améliore les temps de réponse. Cela peut faciliter certains usages (visio-conférence sur IP par exemple). Cela éviterait que les salles d’hébergement de sites web soient presque toutes situées à Paris donc cela permettrait le développement d’activités liées à Internet en régions
    • Amener du gros tuyau sur la région Clermontoise, à un prix raisonnable, comme c’est le cas sur Montpellier ou Lyon
    • Une fois le gros tuyau sur place, agrandir l’infrastructure, pour en faire une salle d’hébergement digne de ce nom (le http://www.mit-datacenter.com/ s’est monté peu de temps après la mise en service de Pégase)

    Les avantages pratiques qui en découleront

    On peux attendre une baisse des prix du Haut Débit (> 10 Mb/s) pour les usagers car cela coûtera moins cher aux fournisseurs d’accès pour le trafic Local<->Local.

    De nombreuses entreprises étrangères seront attirées par un GIX dans la région.

    Plus grande motivation des opérateurs pour créer du service Internet Local (aujourd’hui grande désaffection dans les infrastructures de services IP ; hosting web par exemple)

    L’internet c’est l’avenir

    Voir l’internet local toujours passer par Paris est un risque technique. C’est aussi un risque économique.

    L’internet sera présent à toutes les étapes de la vie dans quelques années… Mais tout se passera à Paris si tous les acteurs économiques n’y prennent pas garde dès maintenant !

    Clermont est un carrefour Européen, c’était déjà le cas pour les transports, pourquoi pas pour les transports numériques !!!! On aura bientôt le TGV 😉 pourquoi pas aussi un traceroute plus direct !

    Real-shopping

    Cette idée repose sur l’idée d’aller à l’opposé d’une démarche “toujours plus virtuelle” : pour les fringues, les chaussures, etc…, il n’est pas toujours facile de passer sur un mode “100% virtuel” : les tentatives de réalité augmentée en ce domaine ne font finalement qu’accentuer le côté très “immatériel” d’une boutique d’e-commerce, là où les clients ont envie de toucher, d’essayer, d’approcher au plus près le produit avant de l’acheter.

    Quelle est la proportion d’abandon d’achat pour un vêtement ? Certainement plus importante que pour un produit très “standardisé”.

    Autre constat : le peu d’interactivité entre des boutiques “réelles”, et leur pendant web. Plus que de l’émulation, on constate de la concurrence. Quel pourrait être un lien plus étroit entre ces deux boutiques ?

    Imaginons qu’à côté du panier d’achat, on aie une sorte de Wish list : les vêtements que j’aimerai essayer, qui me tapent dans l’oeil. Si le client est enregistré, et qu’on connaisse la boutique “réelle” la plus proche de chez lui, il serait assez facile de communiquer aux vendeuses le contenu de cette “wish list”, afin qu’elle connaisse à l’avance les envies de son client.

    • Gain en temps : sans avoir besoin de questionner longuement le client, le vendeur sait immédiatement ce qui va lui plaire, ou du moins avoir une idée assez précise de son style
    • Pertinence : même si les articles demandés ne sont pas tous disponibles, le vendeur va pouvoir proposer des articles s’en approchant
    • Service “premium” : pour le client, l’impression d’avoir un accueil “sur mesure” et personnalisé.
    • Liaisons offline<>online : au lieu de faire déserter la boutique, le site Web devient un média de promotion de son pendant offline, et fait venir le client (un vendeur aura sans doute plus de métier pour “vendre” et générer du chiffre qu’une boutique en ligne)
    • Moins de perte de clientèle : plutôt que de laisser le client face à ses doutes, on lui donne la possibilité de se conforter dans son choix. Celui qui aurait acheté directement sur le web a toujours possibilité de le faire, mais on se donne ici la chance “d’accrocher” en plus un client plus réticent aux achats en ligne
    • Suggestion : en fin de vente, pourquoi pas ne pas suggérer au client d’acheter un des articles de sa wishlist, contre une réduction notable (l’équivalent “IRL” de ce qui existe déjà sur le site Amazon, par exemple).

    Je ne suis pas particulièrement client de boutiques de fringues en ligne, mon avis n’est pas très représentatif, mais que penseriez vous d’un tel service ?

    Chéri(e) !! on mange quoi ce soir ?

    Idée : Qui ne s’est jamais demandé quoi faire à manger le soir même. Comment préparer un repas bon, original, plus ou moins rapide …. L’idée serait donc de proposer un site web qui prendrait en charge de vous donner des recettes en fonction d’un certains nombres d’informations

    Phases : 1) Vous accédez au site et répondez aux questions posées :

    – combien de personnes seront à table ce soir ?

    – Quels sont les aliments que l’une des personne à table n’aime pas ?

    – Qu’avez vous dans votre frigidaire ? (aliment + quantité)

    – Combien disposez vous de temps pour préparer votre repas ?

    – Disposez vous d’un four, micro-ondes … ?

    …..

    On peut un peu tout imaginer qui va venir compléter la recherche

    2) une fois toutes ces questions renseignées, le site vous propose alors 3-4 recettes ( ou aucune si votre demande est impossible ;-)) en fonction  de vos besoins et attentes

    3) Vous pouvez obtenir une version imprimable de la recette

    Modèle éco : Je sais pas trop dans quelle mesure ce service peut être payant – j’attends vos avis sur ce point

    Qu’en pensez vous ?

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