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Trois trucs qui me manquent sur l’iPad

J’en avais déjà parlé dans une vidéo, j’utilise de manière assez intensive mon iPad, depuis iOS10 et l’iPad Pro qui ont pas mal changé la donne dans ce petit marché assez incertain de la tablette.

Trois petits détails, qui apparemment ne feront pas partie des évolutions d’iOS 12, me manquent souvent, même s’il ne s’agit que de petits détails qui seraient faciles à  résoudre :

  • J’utilise un clavier bluetooth. Pas de souci, cela fonctionne bien. En revanche, si j’éloigne ma tablette du clavier, mais en restant suffisamment proche pour que la liaison reste active, il n’existe aucune possibilité de “déconnecter” le clavier physique et basculer sur le clavier virtuel. En fait, c’est possible, mais uniquement sur le clavier physique, en appuyant sur la touche “Eject” qui existe encore sur les claviers sans fil Apple. Mais c’est un peu idiot d’être obligé d’utiliser le clavier physique pour ne plus utiliser le clavier physique !
  • Certaines applications (Instagram en tête) n’existent pas en déclinaison iPad. Pas grave, puisqu’un “émulateur” d’iPhone existe depuis les premières versions de l’iPad. En revanche, cet émulateur a la fâcheuse particularité de ne fonctionner qu’en mode “portrait”, alors qu’on utilise souvent son iPad en mode paysage, surtout s’il est doté comme le mien d’une “smart cover” qui permet de maintenir l’iPad ouvert en mode paysage.
  • Dernier détail qui me manque souvent, mais là ce n’est pas la faute d’Apple : lire une vidéo YouTube ne fonctionne plus dès lors qu’on sort de l’application. C’est très agaçant, d’autant plus que certaines applications tierces (aujourd’hui interdites) le permettaient. Mais on sait maintenant le comment du pourquoi : c’est devenu une option payante chez Youtube…

Et vous, qu’est ce qui vous manque si votre iPad ?

Réflexions autour d’un startup studio

Cela fait quelque temps que j’ai constitué un groupe de travail autour de la notion de Startup Studio : c’est à dire comment parvenir à rationaliser le travail de création d’une structure (startup ou autre… je suis de moins en moins convaincu de l’usage de ce terme) pour permettre au porteur de projet de se concentrer sur son travail, plutôt que de s’infliger de longs tunnels à se battre avec l’administration et acquérir des notions bien éloignées de son produit. J’ai  eu l’occasion d’accompagner, ou d’observer, des structures en cours de création, et je suis frappé à chaque fois par la dilution d’énergie rendue nécessaire par ces phases de création, souvent au détriment du produit.

Et, et c’est là où le lien avec la notion de startup fait sens, il y a souvent urgence à atteindre son marché, pour pouvoir avoir une sorte de “jugement de vérité” sur la validation d’une hypothèse de travail. Est il finalement nécessaire de passer par toutes ces phases de création pour parvenir à atteindre ce marché ? N’y a t’il pas une autre façon de voir les choses ? En prenant en charge les premières phases de vie d’une entreprise, en permettant de tester en situation réelle des hypothèses anté-création, un startup studio amène une façon un peu différente de voir la création d’entreprise.

Pas vraiment un incubateur : j’aime bien l’image du bateau. Là où les structures d’accompagnement classiques restent “sur le quai” et prodiguent un maximum de conseil au navigateur débutant, le startup studio a plutôt tendance à monter à bord, voir à prendre les commandes. Ca n’est pas adapté à toutes les situations, ni à tous les egos, mais celà peut **peut-être** permettre de changer un peu la façon de voir l’entreprenariat. A suivre en tout cas, puisque ce projet est en train d’être relancé… j’aurai donc l’occasion d’en reparler très vite.