Cotation "graphiste" web - JD and Co

Cotation “graphiste” web

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Projet : éditer un livre (ou un site web) recensant la côte des artistes web français (mondial par la suite)

Explications : L’idée est en fait de rejoindre ce qui se fait déjà pour les artistes peintres professionnels.

En effet, il existe divers ouvrages dont un bouquin appelé l’AKOUN qui recence toutes les ventes aux enchères au monde et établie à partir de celles ci une cotation d’un artiste en suivant une formule mathématique définie.

Le problème avec les artistes web, c’est que pour le moment nous n’avons pas de support (comme les ventes aux enchères) afin de lisser le talent et travail des uns par rapport aux autres

Cependant, pourquoi ces artistes la, n’auraient-ils pas eux aussi un droit à la cotation et à la reconnaissance de leur talent et travail par les connaisseurs mais également le grand public ??

Je pense que bientôt les galeries d’art vont changer un peu de forme pour se diriger de plus en plus vers de nouvelles techniques qui à un moment donné convergerons avec les évolutions multimédia et autres.

Qu’en pensez vous ? et surtout voyez vous sur quel socle pourrait s’appuyer le calcul de cotation ?

Cette idée vous intéresse ? N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour l’enrichir, apporter des suggestions, remarques… Cette page est vivante et va évoluer au fur et à mesure de vos cogitations.

Vous êtes développeur ? Créatif ? Spécialiste du domaine abordé ? Nous recherchons en permanence à monter et animer des équipes autour de ces projets, afin que ces idées deviennent autre chose que de simples articles dans un blog… Contactez nous !

1 réflexion au sujet de “Cotation “graphiste” web”

  1. Moi ça me semble juste super-floue la notion des artistes web… Les webdesigners? Les DA web? Les motion-designers? Les peintres numériques? Beaucoup de graphistes web se mettent au service d’une marque, et s’il y a droit d’auteur, c’est parce qu’il y a exploitation commerciale et diffusion de cette œuvre, je ne crois pas qu’il puisse y avoir une cotation dans cette catégorie, pas plus qu’il n’y en a pour un maquettiste ou un graphiste print.
    Les peintres dit “numériques”, mis à part leurs techniques artistiques, n’ont pas un statut différent de ceux qui peignent à l’huile (rappelons que la MDA autorise une reproduction de chaque œuvre limitée à 8 exemplaires, que ce soit une litho ou une impression numérique). Les motion designer peuvent avoir cette démarche à la limite de l’expérimentation artistique, graphisme et animation, mais s’ils se démarquent des autres, c’est parce que leur art est très prisé des clips vidéos ou sites pour grands comptes.

    Le grand problème n’est pas vraiment le manque de support (une œuvre est figée dès qu’elle est considérée comme finie par l’auteur, et ne peut avoir de modifs ultérieures sans atteinte au droit de la propriété intellectuelle français) mais surtout au fait que ces pratiques sont à la frontière de plusieurs disciplines, dont les frontières sont sans cesse mouvantes.

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