Interactiv’ Camera

videosRéflexion : notre idée ici par de la simple réflexion que finalement, nous utilisons aujourd’hui tous des images, des vidéos dans notre vie “personnelle” (qui a tendance à être de plus en plus publique) et dans notre vie professionnelle, ne serait-ce que pour illustrer notre boulot.

Cependant, ces images, ces vidéos restent les mêmes qu’il y a 20 ans ; bien sur les appareils sont plus performants et la qualité, le grain, la précision des productions sont bien meilleurs mais le résultat reste “statique“.

Projet : le projet serait donc de pouvoir dans une vidéo, dans une photo cliquer sur n’importe quel “objet”, “personne” pour accéder à un contenu lui correspondant. Cela ne reprend en fait que le principe des tags existants sur facebook par ex. Pour compléter tout ça, nous pouvons imaginer un lien direct par ex entre une vidéo de démo d’un logiciel et ce même logiciel qui est installé sur votre machine. Je m’explique :

Au moment où le “prof” sur la vidéo clique sur un bouton, le logiciel installé en local est informé est réagit à ce clic.

Cela ne reste qu’un exemple mais la puissance de ce simple lien entre contenu statique (vidéos, photos ..) et un produit que vous disposez fait tomber directement n’importe quel mode d’emploi.

Pour aller encore plus loin, nous pourrions imaginer avec l’aide la réalité augmentée, que après l’achat d’une commode chez IKEA une vidéo vous montrer le montage et qu’au même moment fais réaliser ce montage devant votre caméra; la vidéo vous indique alors si vous respectez le schéma ou pas.

Bref, j’imagine énormément de possibilités à extraire de cette idée même si je l’avoue cela reste encore flou

J’attend des commentaires de votre part et/ou des possibilités pour tirer profit de cette idée

Cette idée vous intéresse ? N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour l’enrichir, apporter des suggestions, remarques… Cette page est vivante et va évoluer au fur et à mesure de vos cogitations.

Vous êtes développeur ? Créatif ? Spécialiste du domaine abordé ? Nous recherchons en permanence à monter et animer des équipes autour de ces projets, afin que ces idées deviennent autre chose que de simples articles dans un blog… Contactez nous !

Support de cours Interface Homme/Machine

Je met à disposition via ce blog une première version (en fait, une deuxième ! La première était vraiment trop embryonnaire pour pouvoir être diffusée) de mon support de cours sur le thème “Interfaces Homme/Machine”, cours que je suis en train de donner pour la formation TOSPI (Une licence professionnelle d’informatique), sur Vichy, magnifique petite Université bâtie dans une ancienne orangeraie et presque au bord de l’Allier, au milieu d’un parc et d’arbres tous superbes : à voir !

Bref, je m’égare : ce support est encore en cours d’élaboration, toute suggestion est bienvenue ! Je remercie bien sur mes étudiants, pour me supporter déjà, et ensuite pour me servir en quelque sorte de “cobayes” sur ce support. J’apprend énormément à monter cette formation, et j’en ai déjà tiré plein de réflexion et de conséquences pour d’autres projets et idées à venir.

Pour télécharger une version PDF du support (attention, c’est un peu lourd), cliquez ici !

Correspondance entre contacts

Cette idée de projet est plutôt technique : il ne s’agit pas d’un produit, mais de la mise en place d’un protocole qui aurait vocation à devenir un standard (rien que ça 😉 ).

Tous les utilisateurs de réseaux sociaux ont plusieurs comptes : sur Twitter, sur Facebook, …., en plus de leurs comptes “classiques” (MSN, GMail….). D’un autre côté, des services tels que Newsfeed, des applications telles que Seesmic Desktop, EventBox, etc… permettent d’agréger des informations en provenance de multiples réseaux sociaux.

Il n’existe toutefois pas de moyen de faire une liaison claire et nette entre les comptes multiples de vos interlocuteurs. Par exemple, lorsqu’un de vos contacts envoie le même message sur Facebook et sur Twitter, et que vous utilisez un service agrégeant ces deux flux, vous recevez deux fois le même message. Balot !

Autre exemple, vous ne vous souvenez pas toujours de qui se cache derrière un pseudo Twitter, alors qu’il s’agit d’un de vos contacts dont le nom figure sur votre carnet d’adresses.

Ou encore : vous voulez envoyer un mail à un correspondant Twitter, mais Twitter ne propose que la possibilité d’envoyer des “Direct Messages” de 140 caractères.

Une solution relativement simple et souple serait que ces logiciels utilisent une base de données permettant de lier ces différents comptes entre eux : savoir que XXXX sur Twitter est YYYY sur Facebook mais aussi possède l’adresse xx@yy stockée dans votre carnet d’adresses.

Pour reprendre les principes de Tim Berners Lee (voir cet article), une solution serait d’avoir une donnée “brute” qui serait ensuite exploitable. Pour celà, il suffit d’utiliser XML, qui est conçu pour : un format texte, structuré, permettant de diffuser une information de ce type.

Ce projet constituerait donc à définir un format, une structure, pour ce fichier XML, un “standard” afin que tous les logiciels utilisent le même, et que la donnée puisse perdurer d’un logiciel, d’un service à l’autre. Je ne crois pas qu’une telle chose existe, toute aussi simple et utile qu’elle soit.

Cette idée vous intéresse ? N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour l’enrichir, apporter des suggestions, remarques… Cette page est vivante et va évoluer au fur et à mesure de vos cogitations.

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Boîte à outils (suite)

Cet article est la suite de celui-ci, je vous invite à le consulter au besoin 🙂 Comme pour la précédente, cette liste reste très macophile…. mais je suis sûr qu’il existe des équivalents sous Windows et Linux 🙂

Balsamiq Mockups

J’ai longtemps cherché l’outil idéal pour préparer facilement des gabarits d’écran, des ‘premiers jets’ qui servent de base de travail et de présentation, sans avoir besoin de faire appel à un Webdesigner, ce qui serait dommage vu qu’une première maquette a vocation a être travaillée et retravaillée.

Après avoir fait quelques tentatives avec Excel, Powerpoint, Dreamweaver, j’ai trouvé il y a peu l’outil idéal avec Balsamiq Mockups.

Véritable boîte à outil de conception d’interface, cet outil (qui fonctionne soit en version online, soit sous la forme d’une application Adobe Air) permet en deux temps trois mouvements de faire un premier dessin qui pourra ensuite être abondamment revu et corrigé.

Tous les composants standards (icônes, boutons, menus…) sont présents, il existe même une bibliothèque permettant de concevoir l’interface d’une application iPhone ! Il est également possible de télécharger des composants optionnels.

Une fois la maquette terminée, on peut très facilement l’exporter vers une présentation Powerpoint ou un document quelconque.

L’essayer c’est l’adopter !

Balsamiq Mockups, $79 avec une version de démo disponible en téléchargement (la version Adobe Air fonctionne également sous Windows et Linux).

NetNewsWire

Comment assurer une veille digne de ce nom sans avoir son agrégateur de flux RSS ? J’ai longtemps utilisé Vienna, logiciel pour Mac reprenant une présentation “style mail”. Malheureusement, cette application semble abandonnée par ses développeurs, et je commençais à en voir ses limites.

Je n’ai jamais été conquis par des applis complètement online, qu’il s’agisse de Google Reader ou Netvibes. J’aime bien avoir mes flux dans une appli à part, pour pouvoir les consulter offline, en archiver quelques uns, etc… Je suis tombé récemment sur NetNewsWire, appli plus toute jeune mais qui intègre depuis peu une fonction particulièrement intéressante : la synchronisation avec Google Reader.

Vous obtenez ainsi le ‘meilleur des deux mondes’ :

  • Une appli plutôt bien foutue pour consulter ses flux et les organiser de manière plutôt souple
  • Google Reader pour pouvoir rester ‘up to date’ lorsque vous ne travaillez pas sur votre propre poste de travail.

Cerise sur le gâteau, ce duo imparable peut être complété avec une déclinaison iPhone de NetNewsWire. Malheureusement, cette version n’est pas encore super au point, ou alors je n’ai pas su la configurer, mais la synchro avec ses deux autres compères n’est pas encore très efficace. Vivement que ça se corrige !

NetNewsWire, utilisable gratuitement contre affichage de pub, ou version sans pub pour environ 7 euros.

Apple Keynote

Quoi ? Powerpoint ? Non mais ça va pas ! Depuis que j’ai un Mac, j’utilise avec grand plaisir Keynote, l’appli conçue “pour” Steve Jobs, qui n’est pas le dernier venu pour mettre au point une présentation des plus convaincantes 🙂

Pour un support client, un cours, une présentation publique, une animation de réunion, on n’a rien fait de mieux que le support “à la Powerpoint”. Keynote apporte tout celà, avec un “petit supplément d’âme” qui fait tout son charme : des couleurs harmonieuses, des animations chiadées, tout un tas de petits plus qui en font une application extrêmement agréable à utiliser… et à regarder à l’oeuvre !

Seul (gros) bémol : l’appli restant peu diffusée, il vous sera difficile de travailler conjointement avec d’autres collègues préférant Powerpoint ; il existe des fonctions d’import/export, mais qui restent imparfaites.

Keynote est disponible dans le pack iWork’09, 79 euros chez Apple (version de démo téléchargeable).

Spotify

Je fais partie de ceux qui préfèrent travailler en musique ! Ou alors avec un bon vieux podcast (aaah, 2000 ans d’histoire….). Après avoir très longtemps cajolé ma bibliothèque iTunes, je dois bien admettre que j’utilise aujourd’hui Spotify, le player à la mode.

Mieux foutu et plus rapide que Deezer, infiniment plus complet qu’un iTunes (et pour cause, tous les morceaux sont en ligne !), avec du communautaire comme il en faut (possibilité de partager ses playlist et de consulter les playlist d’autres personnes), c’est rapidement devenu mon compagnon indispensable. Toutes les nouveautés ou presque y sont, ainsi que les plus grands classiques, quels que soient les styles musicaux (on trouve pas mal de classique ou de jazz, par exemple).

Seul petit bémol : certains “grands” artistes n’y sont pas, pour des raison de droits…. N’allez pas chercher de Beatles ou de Pink Floyd, ni d’AC/DC par ici….

Pour le reste, ce n’est que du bon !

Spotify est disponible uniquement sur invitation pour l’instant (quoique…) sur sa version gratuite avec pub (un jingle tous les 1/4h environ), ou en version payante pour 9 euros par mois (sans pub).

Petit complément indispensable : SpotifyLists, qui recense des playlists à découvrir.

Et vous, quels sont vos outils indispensables ? Je serai ravi de partager vos découvertes, alors n’hésitez pas à laisser vos trucs et astuces dans les commentaires 🙂

Iphone Tree

feuille de chene

Projet : Création d’une application Iphone de reconnaissance d’un arbre à partir d’une de ses feuilles

Cette application est basée sur le même principe que le célèbre “shazam“. Cependant, ici nous traitons une reconnaissance visuelle et non pas sonore.

En effet, d’un point de vue matériel, l’Iphone dispose de tout l’équipement nécessaire (appareil Photo , stabilisateur d’image)

Pitch : Pourquoi les arbres ?

Parce cela semble être le plus simple (contrairement aux plantes par ex)

Pistes : La “cinématique” de l’application serait donc :

  1. mettre la feuille d’ arbre dans sa main et la prendre en photo
  2. analyse de la feuille par un algo de reconnaissance des contours
  3. recherche dans la BDD (SQL) qui stocke les courbes mathématiques des contours des feuilles
  4. résultat avec probabilité de réussite de la recherche

Apparemment techniquement (mathématiquement) il est tout à fait envisageable de créer ce type d’application

Business model: via l’Apple Store – 0,79 euros

Besoin : un expert en botanique

Après avoir eu un échange avec un expert en botanique, il s’avère être très compliqué de reconnaître la variété d’un arbre à partir des contours et arêtes d’une de ses feuilles. Il serait éventuellement possible d’identifier le GENRE (ex : chêne), toujours avec des réserves liées à divers paramètres : nature du sol, ensoleillement, pollution, saison …

Nous attendons vos réactions, conseils, critiques face à ces problématiques.

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Cave à vins mutualisée

Nous “jouons” pas mal en ce moment avec les milieux de la restauration et du vin… Quoi de plus logique que notre réflexion glisse sur la notion de fournisseurs de vins auprès des restaurateurs !

Le constat de base est qu’un certain nombre de restaurateurs considèrent la gestion de leur cave comme quelque chose de laborieux et de pesant : certes, une bonne partie des bénéfices d’un resto proviennent de la vente des vins, mais gérer une cave avec un nombre de références correct reste difficile, lié à certaines connaissances oenologiques que n’ont pas tous les restaurateurs, et nécessite un investissement relativement important et une trésorerie bloquée dans le stock de vins.

Cette idée de projet est donc une centrale d’achat, avec des lieux de stockages optimisés.

Une livraison “au jour le jour” correspondant aux besoins du restaurateur, avec un logiciel comptabilisant les stocks et évaluant les besoins. Ce logiciel, vraisemblablement “online”, aurait un certain degré d’intelligence et devra être capable d’estimer les besoins dans les jours à venir du restaurateur :

  • En fonction des jours (WE plus chargé…)
  • En fonction des saisons (ex : champagne à Noël)
  • En fonction des demandes du restaurateurs (demande spécifique sur une référence ou un type de vin)
  • En fonction de sélection de la part de l’organisme

Pour parfaire cette adaptabilité, le logiciel devra être capable d’imprimer la carte des vins en temps réel.

On peut également imaginer que certaines références rares pourraient être livrées à la demande (en quasi temps réel par un réseau similaire aux vendeurs de pizza ?).

On reprend ici les avantages d’une centrale d’achat, en terme de stockage et aussi et surtout de puissance pour faire baisser les prix auprès des fournisseurs.

Dans les multiples questions à se poser :

  • Doit on utiliser une structure de type COOP, où tous les restaurateurs adhérants seraient actionnaires ? Cette démarche à un sens puisqu’elle permettrait de réunir la trésorerie de départ, mais aussi de se démarquer des grossistes représentant un intermédiaire, et donc une marge supplémentaire
  • Une version conservant essentiellement la valeur ajoutée technique (le logiciel gérant les stocks en flux tendu) pourrait être un deal avec un grossiste existant
  • Le stock doit il être optimisé en flux tendu, ou au contraire constituer une valeur à part entière (une bouteille “de garde” se bonifiant, et prenant de la valeur, avec le temps)

Public visé : restaurants, en priorité ceux dont la tenue d’une cave fournie n’est pas l’absolue priorité/compétence. A terme, pourquoi pas des particuliers voulant bénéficier des mêmes services.

Business model : pourcentage sur les ventes, fructification des stocks avec des vins de garde

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Flux de données

Pour aujourd’hui, un projet très “technique”. Commencez par consulter cette vidéo, une conférence d’un ptit jeune du web : http://www.ted.com/talks/lang/fre_fr/tim_berners_lee_on_the_next_web.html

Ce que nous explique Tim Berners Lee, l’inventeur du World Wide Web (rien que ça !), c’est l’importance de la séparation entre les données et leur présentation. Problématique bien connue des concepteurs de sites Web, ce principe, s’il est généralisé, permettrait de faire des choses étonnantes.

La seule vraie “application” de ce principe, c’est la notion de flux RSS : on distingue complétement la donnée (le texte de l’article), de sa forme (le blog sur lequel il est hébergé). Ainsi, on peut facilement créer tout un écosystème d’applications autour de cette donnée, tel que des agrégateurs de flux RSS.

Si l’on étend ce principe à n’importe quelle donnée, on peut imaginer beaucoup de choses : des applications, des façons différentes de présenter une même donnée, mais aussi et surtout la possibilité de regrouper, d’organiser, de rechercher des informations plus structurées et surtout plus complète, moins éparses.

La démarche n’est pas si évidente que ça : la donnée est considérée, à juste titre, comme la valeur ajoutée d’un site, son trésor de guerre. Et fournir ainsi la possibilité de l’exporter, de la triturer, de l’utiliser ailleurs que sur le site d’origine, est forcément sujet à réticence.

Et pourtant… Qu’est ce qui est le plus important, le meilleur pour l’utilisateur final : avoir une donnée exhaustive, structurée et pertinente, ou des données éparpillées avec autant de présentations différentes qu’il y a de sites. Un des meilleurs exemples est celui des sites immobiliers : il est aujourd’hui extrêmement difficile de faire son chemin entre toutes les offres de sites, et les quelques agrégateurs ne sont jamais complets, et ne sont que le reflet de “deals” plus ou moins exhaustifs. Mieux vaut il être mal vu mais exclusif, ou partager l’info et récupérer les infos partagées ?

En partant de cette logique, toute une nouvelle façon de concevoir ses projets Web s’ouvre à nous… Mais nous aurons très largement l’occasion d’en rediscuter ici même….

Le grand bluff

Après la phase de stupéfaction, le mot d’aujourd’hui sur le site de Ségolène Royal, mené par Fred Cavazza, et partagé par bien d’autres : c’est un coup monté.

Mon avis, qui n’engage que moi, mais qui est l’avis auquel je me réfère le plus souvent quand je veux savoir ce que je pense, est que le tout n’était pas vraiment prémédité. Difficile à croire à une telle opération suicide, surtout que le site a été monté au départ pour lancer un message des plus sérieux (l’histoire de bourrage des urnes au PS). Et que ce lancement signait également la fermeture de l’ancien site, qui était reconnu comme étant un site très intéressant pour ses échanges et l’entretien de sa communauté.

En revanche, je crois de plus en plus que toute cette opération est apparue comme une excellente nouvelle pour Ségo et son équipe. Bien sûr, c’est un peu la honte, mais mais quelle audience ! 210 000 visiteurs le premier jour, sans un centime de pub ! Je crois vraiment que certains ont sabré le champagne le soir de ce fameux lancement sous l’hilarité générale. Qu’est ce qu’un politique se fiche d’être un sujet de poilade pour les analystes du Web, s’il arrive à atteindre sa cible : la population la plus large possible !

Autre critique parmi la volée (justifiée) de bois vert : la première page est nullissime en terme de référencement. Et pourtant… Vous en connaissez beaucoup, des lancements qui génèrent autant de liens entrants en si peu de temps ?

Dépassé par les événements ? Oui et non. Surtout si l’on en croit la réaction de Ségolène. Une réaction officielle pour “rassurer” sur le budget du projet. Et surtout, un magnifique fond d’écran, encore pire que le précédent. Une vraie oeuvre d’art d’enfants en classe maternelle !

Là, c’est vraiment plus possible, c’est réfléchi ! Ou plutôt,c’est une magnifique manière d’exploiter un buzz inattendu par l’équipe lançant le site, mais qui a su avoir la seule réaction ne les rendant pas complètement ridicule : jouer le jeu à fond, et aller encore plus loin dans le n’importe quoi ! A quand Rémy Gaillard sur le site ? 🙂

Et puis je me suis posé la question avec un peu plus de recul. Les experts du Web que nous sommes, nous les bloggeurs, les analystes, les twitters, avons une vision très “formatée” de ce qui est censé être le bien sur le Net. Interfaces très épurées, très “Web 2.0”, mais qui finalement se ressemblent beaucoup. Beaucoup.  Et si ce microcosme du Web, qui se croise de conférences en conférences, de blogs en twitts, qui détient le pouvoir technique, artistique, commercial du Web, n’avait pas une vision beaucoup trop….étroite de ce que les gens s’attendent à trouver sur Internet ?

Dans la vie de tout les jours, les designs les plus élégants cotoient les plus atroces. Enfin, pour moi. Pour le voisin, c’est peut être l’opposé. Le jazz le plus avant-gardiste à toujours cotoyé la musette la plus navrante musicalement. Je ne dis pas que le site de Ségo peut être “beau” pour certains points de vue. C’est effectivement une authentique horreur. Mais est-ce vraiment la catastrophe que nous, nous voyons de notre petite lorgnette de Web-addicts, avec notre esprit formaté à une certaine “image” du Web ?

Je me souviens d’une de mes discussions avec un de mes collègues, cotoyant régulièrement le “grand public” de nos contacts. Je lui montrais une interface Web 2.0 très belle, avec de belles couleurs à la mode et un design hyper-épuré. Sa réaction fût immédiate : “bien sûr que c’est nickel pour un certain public averti. Mais pour le mien, il ne faut pas ça. Il me faut des grosses photos bien caricaturales”.

Vous vous souvenez des politiques des années 70/80 ? Les Georges Marchais, Charles Pasqua, Krazucki et autres zozos de l’époque. Ah c’est sûr qu’ils avaient l’air “un peu con-con”. Mais je me souviens clairement qu’on les regardait finalement presque comme si l’on allait au music-hall ou au cirque, “parce que c’était pittoresque”. Et puis finalement, ils étaient plus sympathiques que d’autres poissons froids. Et puis finalement, ce qu’ils racontaient c’était pas si idiot. Et puis finalement, ils avaient raison. Et puis finalement, on avait envie de voter pour eux. Pas tout le monde bien sûr, mais beaucoup finissaient par avoir ce raisonnement : “plutôt un couillon sympathique qu’un énarque qu’on ne comprend pas”.

Et voilà comment, avec une image populo, et bien sûr qu’ils y allaient à fond la caisse en ce sens, ils arrivaient, parce qu’ils étaient loin d’être idiots, à faire passer exactement ce qu’ils voulaient. En jouant à fond la carte de l’exagéré, du pittoresque, et finalement… du “près du peuple”.

Et si la démarche de Ségolène R. était tout simplement celle là ? Si ce “désir d’avenir” version 2009, c’était le pittoresque d’un Marchais, version Web 21ème siècle ? Et si son site si marrant de ridicule, mais qu’on se passe d’ami en ami, de contact en contact, était une façon, certes très cynique, d’atteindre le public voulu ? C’est à dire certainement pas un Fred Cavazza ou un Eric Dupin, ni même un JDO ou vous, mes chers lecteurs, mais la masse, le peuple, l’audience la plus large ?

Encore une fois, je ne crois pas vraiment au côté prémédité de la chose. Mais pour une récupération positive d’une catastrophe annoncée, c’est très fort.

La Garconnière

Projet : Restaurant au centre de clermont-ferrand

On vous avait dis que nous n’avions pas forcément que des idées en relation avec notre métier de base : l’informatique. En voici, un exemple concret (enfin, une idée pour le moment ;-))

Pitch : Après quelques mois a habiter Clermont, et quelques questions posées autour de moi, je m’aperçois qu’il y a très très peu de restaurant un peu gastronomique, proposant des produits d’une qualité irréprochable pour un prix raisonnable.

En fait, je parle ici, non pas d’un nouveau concept mais simplement d’un restaurant de qualité en centre ville.

Il suffit de se promener un peu dans des villes comme Dijon, ou encore Nancy, pour trouver des restaurants TOP (dans le sens expliqué ci-dessus)

Les pistes : Sans aucune expérience de restauration (en tant que patron, car en tant que client, je suis en grade Expert ;-)), il est certain, que ce type de resto repose avant tout sur la qualité du Chef et de la carte bien sûr.

notre piste est donc simple :

  1. trouver un chef compétent et intéeréssé par ce projet fou (sous un format d’associé)
  2. trouver les investisseurs et/ou associés partis prenantes dans le projet
  3. trouver les locaux
  4. travaux, achats cuisines, …..
  5. construire la carte avec le chef, trouver fournisseurs
  6. Communication de masse, publicité, site web ….
  7. ouverture du resto

Business model : rien d’exceptionnel, les clients du resto

Prix des menus : autour de 30 euros pour un menu de qualité, 45 pour un menu gourmand (à titre d’exemple)

Note de JD : un point me paraît important sur la validité du modèle économique : l’exploitation maximale du local et de ses frais liés (location, déco…) ; la mise en place de services exploitant au maximum les heures creuses et jours creux de ce genre de resto. Par exemple, le WE fin de matinée peut être l’occasion d’exploiter un vivier encore peu débroussaillé : la notion de Brunch. Intermédiaire entre le petit déj et le déjeuner à part entière, c’est un marché quasi inexistant aujourd’hui, faute d’acteur réellement adapté (trop ‘compliqué’ pour un simple bar, trop atypique pour un resto classique).

Une autre piste qui me parait très intéressante est celle du partage et du “communautaire” (terme utilisé à toutes les sauces, on est d’accord…) ; un resto fait partie des commerces qui ne répondent jamais au principe “donner d’abord pour gagner ensuite”. Or, une visibilité sur le web pourrait à la fois “donner” beaucoup, et impliquer (et donc fidéliser) la clientèle : donner des recettes, demander des avis pour monter la carte des vins, parler au quotidien de la vie du resto, donner des privilèges aux membres les plus actifs de la communauté (des noms de plat ? des plats sur mesure ?), faire choisir la déco. Un lancement réussi de resto commencerait bien en amont de l’ouverture effective, par un site web ouvert et communautaire.

Le feedback permanent ferait bien sûr partie intégrante du mécanisme et tenterait de “casser” une grande tradition dans la restauration (du moins en France, je ne sais pas trop comment cela se passe dans d’autres pays) : sauf catastrophe absolue, il paraitrait très impoli de répondre “oui oui très bien” au traditionnel questionnement du serveur “tout s’est bien passé ?”. Cet automatisme très convenu amène le restaurateur à avoir extrêmement peu de feedback, hormis sur des sites complètement indépendants (comme restosaclermont par exemple). Mais comment s’améliorer sans feedback ?

La personnalisation, l’impression d’être reçu “comme chez soi”, le sentiment d’être reconnu et privilégié, sont également des éléments importants. Par exemple, une pizzeria pourrait finalement facilement faire des pizzas personnalisées, sans que ça nécessite de lourdeurs logistiques : un logiciel recençant les composants des pizzas sur mesure (ex : la pizza “JD” est au chorizo, aux champignons…) devant les yeux du cuistot, et le plaisir de commander “sa” pizza devant les autres convives.

Précision d’Antho : juste une petite précision par rapport à cette idée ; il n’est bien sur en aucun cas pour moi de prétendre pouvoir faire mieux que les restos en place. Je ne critique en rien leur établissement , nous essayons juste de présenter des nouveautés par rapport au simple concept du restaurant tout en garantissant des prestations de bases resto à la hauteur de nos “désirs”

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