Problème de trousseau sur Mac OS

Ma copine Marie m’avait appelé hier au secours pour un problème mineur mais agaçant sur son Mac : à chaque demande de mot de passe (dans Mail, par ex), une demande de mot de passe se faisait pour qu’elle puisse utiliser utiliser son trousseau, qui recense lui tous ses mots de passe. Un mot de passe pour ne pas avoir à taper son mot de passe, hum !

En d’autres termes, il n’y avait plus de liens entre sa session Mac OS et son trousseau : normalement, lorsqu’on ouvre une session (lorsqu’on démarre son Mac, quoi 😉 ), le trousseau par défaut est automatiquement ouvert également. Ce qui fait que lorsqu’on a a l’utiliser, on n’a pas a retaper un mot de passe. Et ce lien entre session et trousseau étéit “cassé”, et donc, paf pastèque, Marie devait retaper son mot de passe pour pouvoir utiliser son trousseau.

J’ai trouvé peu de docs pour reconstruire ce lien sur le net, je vous donne donc la petite recette que j’ai trouvé hier, ça n’a rien de compliqué et c’est somme toute logique :

  1. On commence par lancer l’utilitaire Trousseau d’accès, qui se situe dans le répertoire Applications / Utilitaires.
  2. Créez un nouveau trousseau, que vous pouvez nommer a votre convenance.
  3. Copiez dans ce trousseau toutes vos clés (avec un Pomme-C / Pomme-V).
  4. Dans le menu Fichier, sélectionnez Supprimer le trousseeau Session.
  5. Redémarrez ensuite l’ordinateur. Ce redémarrage va recréer un nouveau trousseau, qui lui sera bel et bien lié à votre session.
  6. Redémarrez l’utilitaire Trousseau d’accès, puis recopiez toutes vos clés dans le trousseau session.
  7. Supprimez ensuite le trousseau temporaire que vous aviez créé précedemment, et définissez le trousseau session comme devant être par défaut.

Et ça devrait marcher ! (Bon, ça reste de l’informatique, hein 🙂 ).

Wikipedia : faites vos dons !

Juste un petit article pendant cette trève des confiseurs pour vous rappeler qu’un des sites les plus riches disponibles sur le net, Wikipedia, est actuellement en train de faire sa récolte de fonds pour pouvoir continuer à vivre. Cet argent sert essentiellement pour le fonctionnement matériel et réseau (serveurs…) de la structure. Be generous if you can !

A noter également cet article très intéressant de Florence Nibart-Devouard, sa présidente, sur le Business model du site. Florence, si tu me lis, je te dois toujours un café 😉

Google pour votre nom de domaine

Un article passionnant de Louis Naugès, célèbre consultant Français, m’a persuadé d’utiliser le service “Google for your domain“.

Kézako ? Ce service est une étape de plus dans la politique de “globalisation” de Google, et pas la moindre, puisqu’elle permet de déléguer à Google la gestion de vos comptes mails et agenda, bref d’une bonne partie de l’Intranet d’une entreprise ou organisation style université.

A priori, voilà de quoi pas mal froisser ma nature méfiante vis à vis de ce genre d’externalisation : dépendre d’une société externe, pour une partie aussi cruciale que la gestion des mails, est forcément plutôt…inquiétant. Surtout lorsque c’est Google, le nouveau grand “big brother” mondial, et surtout lorsque le service est…gratuit, ce qui cache forcément quelque chose.

Mais… plus ça va, plus je considère que la gestion de comptes mails est un métier à part, et l’un des plus difficiles qui soit de la maintenance d’un système d’information :

  • C’est difficile, très difficile a installer, configurer et maintenir. Les unixiens même les plus chevronnés ne me contradiront pas.
  • Ca ne laisse pas de place à l’erreur : une entreprise sans mail est une entreprise coupée du monde extérieur (même si des alternatives existent… j’y reviendrai).
  • La lutte contre les spams est un combat permanent et quasi désespéré.

Ca fait un moment que je ne suis plus satisfait des solutions actuellement proposées. J’ai longtemps hébergé mes mails chez OVH, célèbre hébergeur français. Mais OVH, malgré un niveau de prestation plutôt élevé et satisfaisant, est de plus en plus dépassé par les événements concernant la gestion des mails. J’ai donc au bout d’un moment déporté mes mails sur un serveur dédié que nous gérons en commun avec Octolys, mon autre entreprise. Cette solution ne m’a jamais complètement satisfait, ne serait ce que parce que personne n’a vraiment eu le temps de s’en occuper, ni, il faut bien l’avouer, les compétences suffisantes pour avoir un service parfait.

Yoan a beaucoup travaillé pour installer des filtres antispams, mais la solution se dégradait peu à peu : je continuais a recevoir des spams, et, beaucoup plus grave, je me suis mis régulièrement à perdre des mails qui m’étaient destinés… mais qui étaient supprimés par l’outil de filtre.

Que faire ? Après quelques hésitations, j’ai donc décidé de sauter le pas, et de tout basculer chez Google. Malgré les fortes réticences que je signalais plus haut, il faut bien avouer que GMail, le service mail de Google, est l’un des plus performants du marché (mon adresse perso sur ce service a toujours bien fonctionné). Et puis Google a depuis peu offert une solution “globale” parfaitement adaptée à mon profil.

Google for your domain permet en effet de prendre en compte son nom de domaine (ecoms.fr pour moi), ce qui permet de continuer à utiliser des adresses mails telles que jd@ecoms.fr, tout en utilisant le moteur Google en aval.

Le service propose d’autres particularités qui ont fini de me convaincre de franchir le pas :

  • Gestion d’autant d’adresses mails que l’on veut (certains universités US utilisent ce service avec plus de 30 000 adresses différentes !)
  • Filtre antispam intégré
  • 3Go disponible pour chaque compte
  • Accès POP/SMTP pour utiliser GMail depuis son logiciel habituel (Outlook, Thunderbird…)
  • Création d’une page portail personnalisée (style http://portail.monsite.com)
  • Gestion d’un agenda en ligne (via Google Calendar) pour chacun des comptes créés

Seule contrainte : avoir la maitrise de son nom de domaine, et quelques compétences de base pour modifier ses paramètres DNS.

Sans chercher à faire un véritable tutorial, voici les quelques étapes permettant de configurer cette solution :

  1. Avoir un compte Gmail valide. Il me semble qu’il est maintenant possible d’en ouvrir sans avoir besoin d’être invité.
  2. Connectez vous sur la page principale de Google for your domain. Demandez à créer un compte.
  3. Connectez vous avec votre adresse GMail
  4. Déclarez votre nom de domaine, et demandez à créer un compte administratif.
  5. Reconnectez vous ensuite avec ce compte administratif. Vous accéderez au panneau de configuration général.
  6. Astuce du jour : demandez à utiliser l’écran en anglais, ce qui permet d’accéder à plus de fonctions que la traduction française, moins à jour.
  7. Demandez a activer les mails.
  8. Connectez vous ensuite à l’interface d’administration de votre hébergeur de noms de domaine (Gandi, ou OVH, par ex).
  9. Modifiez la configuration de votre DNS (c’est là la configuration la plus délicate, puisqu’elle varie d’un hébergeur à l’autre). Déclarer des champs MX, qui définissent votre servur mail.
  10. Les champs MX de Google sont multiples et disponibles dans la doc Google. Ils sont de la forme ASPMX.L.GOOGLE.COM ou ASPMX2.GOOGLEMAIL.COM.
  11. Validez le tout. Suivant le temps de propagation, votre DNS sera vraiment à jour sur tous les sites entre 1h et 48h suivants vos modifications.
  12. Pendant ce temps, continuez à configurer votre service Google. Par exemple, définissez une “Start page” au format de votre choix, intégrant le logo de votre entreprise, et utilisant une URL spécifique, style http://portail.maboite.com.
  13. Connectez vous à l’écran GMail de votre compte administrateur, et, dans les préférences, demandez à pouvoir utiliser un compte POP. Cette fonction va également activer SMTP, même si ce n’est pas dit explicitement.
  14. Créez les autres comptes de votre entreprise. Vous pouvez les saisir un à un, ou les déclarer tous d’un coup via une feuille de calcul Excel contenant la liste des comptes (au format CSV)
  15. Terminer la configuration en paramétrant vos clients mails. Créez pour celà un nouveau compte POP, en utilisant comme serveurs : pop.gmail.com, et smtp.gmail.com. Le login de connexion est votre adresse mail, et le mot de passe celui que vous avez déclaré lors de la création du compte.

Au bout de quelques heures, tout devrait être “stabilisé” et fonctionnant. C’est le cas chez moi, et pour l’instant, tout marche plutôt bien… Mais je vous conseille d’effectuer cette opération pendant une période creuse (comme je le fais ici, entre Noël et le jour de l’an).

Affaire à suivre, je vous tiendrais au courant de mon expérience !

Designs CSS

Une des caractéristiques très intéressantes des CSS est de pouvoir facilement les décliner et les adapter à tout type de sites.

Marie m’a fait passer une adresse de site plutôt intéressant : www.oswd.org, site qui recense des designs tout prêts, et… libres de droit ! A vous de faire les sites qui vont avec 🙂

Nos enfants face à Internet

Une passionnante étude retranscrite partiellement sur le blog de Stephanie Booth sur l’utilisation que font les ados d’Internet, et surtout la façon dont les parents peuvent appréhender la chose.

Ce qui fait à mon sens (et c’est ce que souligne Stephanie) le principal intérêt de cette étude, est l’absence du ton alarmiste habituel : on s’éloigne des schémas “c’est un repère de pédophile”, pour aller vers des perspectives passionnantes. Un des grands thèmes de l’étude est de dire que des sites tel que MySpace ne créent pas de nouveaux comportement déviants, mais simplement donnent une meilleur visibilité sur le comportement habituel des adolescents.

En gros, ça permet d’être une “petite souris” dans le comportement communautaire qu’ont les ados entre eux, avec ce que ça a bien sur d’effrayant ou d’inquiétant. Puisque les outils sont là, les auteurs donnent quelques clés aux parents pour les utiliser de manière positive, c’est à dire profiter de ce point de vue plus pertinent pour mieux comprendre ses enfants, au lieu de bêtement s’alarmer sur des comportements ou des discussions qu’ils auraient de toute manière, mais d’une façon beaucoup plus discrète.

Quelques uns des conseils donnés en conclusion de l’article :

Parents face serious challenges in helping their children negotiate through these new online environments. They receive very little advice about how to build a constructive relationship with media within their families or how to help their offspring make ethical choices as participants in these online worlds. […]

  • Communication with your daughter or son is key. Build a trusting relationship through dialogue. It is important to talk with them about your concerns; it is even more important to listen to what they have to say about their online experiences and why these sites are such an important part of their interactions with their peers. […]
  • Create an account to understand how the site works, but not to stalk your kids. […]
  • Ask your kids how they choose to represent themselves and why. […]
  • Talk about private/ public issues with your kids. Help them to understand the consequences of making certain information publicly accessible. Get them to think through all of the possible audiences who might come into contact with their online information. Teens often imagine MySpace as a youth-only world. It isn’t and they need to consider what the consequences would be if their grandparents, their teachers, admissions officers or a future employer read what they said about themselves. […]
  • Talk through what kids should do if they receive unwanted attention online or if they find themselves the victims of cyberbullying. […]

Les idées mais pas les moyens

Rhalala que c’est rageant… Je vais paraitre prétentieux, mais ça fait plusieurs fois que j’ai des idées de sites, de business, de projets qui me trottent en tête, et que je suis obligé de classer dans les lointains “à faire” faute de temps… Jusqu’au jour où je me rend compte que l’idée a été reprise, ou eue par quelqu’un d’autre, qui lui a pris le temps et les moyens de la mettre en oeuvre…

Ya un an, je voulais monter un site Web qui soit à mi-chemin entre le site de conseil et le site de vente pour tout ce qui concerne le monde numérique du particulier. J’avais fait le constat que les sites de ventes style rueducommerce étaient très peu pédagogique, et que les sites “de discussion” n’étaient pas vraiment orienté sur le très grand public, plutôt pour les passionnés. Bref, un site pour le quidam qui veut s’équiper en numérique mais qui n’y comprend pas grand chose. Un site très communautaire, basé sur des équipes de spécialistes à même de répondre aux questions, et très clair dans sa présentation, sans aucun assomoir technique…

Et bien sûr, un an après, ça existe… Ca s’appelle Looneo, ça vient de se lancer, c’est dirigé par un ancien de chez MSN, et c’est vraiment point par point exactement le site que j’imaginais.. Vraiment rageant ! (edit : et ça vient de lever des fonds ! Il recherchent d’ailleurs un directeur technique, je devrais me présenter 😉 )

Bon vent en tout cas à Looneo !

Le monde, l’économie, la santé, et Internet (et moi et moi et moi)

Je me suis amusé à lire les compte rendus du forum “Le Web 3” qui s’est déroulé à Paris cette semaine et qui a été sujet a de grosses polémiques (les billets vont en gros de “C’est la meilleure conférence de ces 10 dernières années” à “Je suis outré, remboursez !”, z’êtes sûr d’être allé au même endroit, les gars ? 😉 )

Un des rares points communs entre ces billets sont les louanges faites à un des premiers conférenciers, Hans Rosling, professeur Suédois de “santé internationale” (quel titre !). Avec quelques recherches, je suis tombé sur une des conférences de ce monsieur, c’est visualisable ici. (Attention, c’est en anglais non sous-titré ! Mais bon, avec le monde qu’on nous prépare, va bien falloir vous y faire ! Et le monsieur a un fort accent Suédois, ce qui, finalement, aide à la compréhension !)

Et, etffectivement, c’est étonnant. Sur la forme d’abord : jamais je n’avais vu utilisé de manière aussi originale et efficace un vidéoprojecteur, même Dieu Steve peut prendre des leçons ! Je ne sais pas quel logiciel utilise ce monsieur, mais c’est vraiment très, très, très bon. A montrer d’urgence à tous ceux qui font des projections Powerpoint hyper-statiques !

Mais surtout, sur le fond : j’ai rarement été aussi passionné par une présentation macro-économique. Le monsieur nous montre l’évolution de l’espérance de vie relative à l’économie, au nombre d’enfants, à la situation géographique et politique du pays, et c’est saisissant de voir de manière aussi “visuelle” à quel point l’écart se creuse, et à quel point l’élite se gave en laissant l’essentiel de la planète derrière. A voir absolument !

Le dernier chapitre de la présentation est l’un des plus intéressants, il concerne l’apparition d’Internet sur la planète. De manière assez significative, mais c’est finalement porteur d’espoir, Internet “nivelle” en quelque sorte la planète, avec un nombre d’utilisateurs évoluant plus rapidement que l’économie des pays les plus défavorisés. Ca va dans le sens de programmes tels que le PC à 100$ ou l’organisation de M. Hans Rosling qui a pour but de promouvoir et faciliter l’accès à l’information sur la planète.

Des perspectives et actions passionnantes !

Sur des rails

Bon, là ça va intéresser 3 personnes parmi mes lecteurs, mais tant pis 😉 Je viens de visionner une démonstration de Ruby On Rails, l’environnement de développement Web, qui m’a définitivement convaincu… Faut que je teste ça ! En 10mn, le type développe le squelette d’un système de blog, impressionnant !

Cliquez ici pour la démo

Café, 6ème édition

Ayé, la version 6.0 (ou 1.6 ? Bah c’est la même chose 😉 ) du langage Java en version Standard vient de sortir ! Bon, je vais étudier un peu les nouvelles fonctionnalités de tout ça… Et je dors quand, moi ??

La news sur linuxfr.org

Note perso pour mes étudiants : interro écrite sur le sujet, la prochaine fois que je vous vois ! Et ne dites pas que vous ne lisez pas mon blog, je sais que ce n’est pas vrai, bande de ptits voyeurs 😉